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Autour de

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Je vous propose de voir mes photos dans des reportages photos. Nature, Promenades, Fêtes, Expositions ....


« Hors cases, le 9ème art contemporain » 22ème rendez-vous de la bande dessinée d'Amiens

Publié par Lemenuisiart sur 21 Septembre 2017, 06:25am

Catégories : #manifestations, #amiens, #bande dessinée, #presse, #C'est grâce à vous

entree_mattotti-®Bulldog

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Jusqu'au 15 octobre, l'exposition insolité « Hors cases, le 9ème art contemporain » à la maison de la culture d'Amiens vous ouvres les portes d'un univers poétiques alliant la bande dessinée et l'art contemporain. Autour des œuvres de neufs artistes, émergents ou de renommée internationale, venus de France, d'Italie, de Belgique et d'Allemagne, elle propose aux visiteurs de s'échapper des cases du 9ème art pour  rejoindre le monde de l'art contemporain.
A travers plus d'une centaine d'œuvres exposées : Stéphane Blanquet, Ludovic Debeurne, Christelle Enault, Dominique Goblet et Kai Pfeiffer, Lorenzo Mattoti, Fanny Michaëlis, Jérôme Mulot et Florent Ruppert, tous auteurs de bandes dessinées, mais aussi illustrateurs pour la presse, l'édition, la publicité, le cinéma, plasticiens, créateurs multimédia voir même musiciens proposent ici de s'affranchir de la case, de la planche du livre et d'inventer pour cette exposition un espace hybride, un univers onirique, magique et poétique en utilisant divers médiums : la peinture, le graphisme ; l'installation ; la sculpture, la scénographie, le multimédia…

Dominique Goblet et Kai Pfeiffer
ou les métamorphoses de la rencontre

Pour Dominique Goblet, toute histoire, histoire d’amour ou histoire de bande dessinée, est d’abord une affaire de rencontres souvent dues au hasard. Rencontre entre les êtres et les corps, mais aussi entre des formes que rien ne prédestinait à se croiser. Plutôt qu’en ligne
droite, la narration fonctionne chez elle comme une toile d’araignée qui accroche au passage des objets et des formes, et qui les relie. Inventé à quatre mains avec l’auteur allemand Kai Pfeiffer, l’album Plus si entente propose une histoire dans laquelle des prétendants attendent l’éventualité - ou l’illusion - d’un possible rendez-vous avec une femme mystérieuse et dominatrice. Les auteurs prolongent ce récit dans une installation qui utilise un vaste panorama de supports : des maniques en forme de losanges, des vases posés sur des socles, des dessins complexes à même le mur, des sculptures de plâtre figurant les innombrables visages en attente de rencontres, et leurs innombrables déceptions. Sur le modèle ludique et presque enfantin du rébus, chaque image concourt à la découverte d’une totalité qui reste fragmentée. Le jeu pour le lecteur/spectateur consiste à recoller les morceaux disparates d’une histoire en miettes, toujours à recomposer.

À LIRE SANS RÉSERVES :
Dominique Goblet & Kai Pfeiffer : Plus si entente, éd. Frémok & Actes sud bd.
Dominique Goblet :
Faire semblant, c’est mentir, éd. L’association.
Chronographie, éd. L’association.
Les Hommes loups, éd. Frémok.
Souvenir d’une journée parfaite, éd. Frémok.

Kai Pfeiffer

Né à Berlin où il vit en tant qu’auteur de bande dessinée et plasticien, Kai Pfeiffer travaille sur divers projets de bandes dessinées, entre fiction, abstraction et documentaire, comme une bande dessinée essayiste sur la catastrophe de Tchernobyl, publiée au Japon en 2012. Éditeur des anthologies Plaque et Flitter (Avant-verlag, Berlin), il produit des séries de strips pour les journaux Der Tagesspiegel et Frankfurter Allgemeine Zeitung. Après Opérations esthétiques chez Le Dernier Cri en 2000, paraît son deuxième livre francophone, Plus si entente (ed. Frémok & Actes sud bd) avec l’artiste Belge Dominique Goblet, travail collectif qui donnera naissance à l’exposition Le jardin des candidats, montrée entre autres au Festival Fumetto à Lucerne, au Musée Nabokov à St. Petersburg et à la galerie Arts Factory à Paris. Sa dernière publication Glücklich wie Blei im Getreide (Suhrkamp, 2015) est un livre entre dessin et littérature avec l’écrivain autrichien Clemens Setz.

Dominique Goblet

Née à Bruxelles où elle vit actuellement, Dominique Goblet partage son temps entre un travail de plasticienne et d’auteur de bande dessinée. Elle reçoit en 2007 le Prix Töpffer avec la bande dessinée autobiographique Faire semblant, c’est mentir (ed. L’ Association). Suivront des livres d’une approche narrative plus conceptuelle comme Les hommes loups (ed. Frémok, 2010), Chronographie (ed. L’ Association, 2010) et Plus si entente (ed. Frémok & Actes sud bd, 2014) premier livre en duo avec l’artiste allemand Kai Pfeiffer. Dominique Goblet enseigne depuis 2010 à l’ERG (Bruxelles) en master illustration et bande dessinée, et était diplômée en 2015 en électricité, plomberie et soudure

Christelle Enault
ou les métamorphoses du corps


Christelle Enault habite la lumière, une lumière chaude et enveloppante qui est la lumière du monde, toute la lumière du monde. Avec des couleurs parfois tranchantes à force de côtoyer les esprits, elle cherche l’âme infinie d’un ensemble enfoui et magique, parfois mystique et parfois illisible, parfois perdu et parfois trouvé au creux d’un paysage, au fond d’un minuscule objet, au fond des rêves et de notre quotidien. Doucement, tout en fragilité, Christelle Enault invente un univers qu’il faut parcourir en retenant son souffle et en respirant profondément l’espace autour des images. Avec des traits simples et mystérieux, elle parle à la lumière et aux animaux, aux souvenirs et aux vivants. Avec des images tendres et terribles, elle nous donne à voir « ce qu’il y a derrière les choses », derrière les corps, derrière les paroles, derrière les arbres, les rochers et le ciel. Aux frontières de la bande dessinée, de l’illustration et de la peinture, l’univers onirique de l’artiste nous fait accéder à des espaces qui se plient et se déplient comme des origamis. Ils s’ouvrent sur un imaginaire parfois enfantin, parfois sauvage, où s’invitent la sexualité, le plaisir et le défi.


À LIRE SANS RÉSERVES :
Doux Voodoo, éd. United Dead Artists.
Le Souffle d’Écho, éd. United Dead Artists.

enault-®Enault

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Christelle Enault

Christelle Enault est née à Paris. Après un BTS Stylisme de mode à Duperré puis de graphisme, elle devient finalement illustratrice. Depuis 2007 elle travaille pour la presse (Le Monde, The New York Times, Libération, XXI) et a publiée dans Dopututto (ed. Misma). Elle a développé un univers personnel fait de dessins, d’animations et d’installations en papier découpé où désir et transformation animent les corps. Un lieu où s’amalgament rêve et réalité, désirs et dérisions. Après deux ans d’étude approfondie de l’herboristerie et de ses mystères elle livre aujourd’hui un travail faisant appel aux énergies du monde végétal et nous invite à nous connecter aux forces invisibles.

Lorenzo Mattotti
ou les métamorphoses de l’obscurité

Lorenzo Mattotti a acquis une notoriété de maître absolu de la couleur sans jamais se couper des contrastes et des nuances du trait noir sur fond blanc, jouant avec une grande virtuosité des lignes en mouvement que dessine la pointe d’une plume libre et précise. Quand cette plume devient pinceau, nous entrons dans une forêt sombre et mystérieuse peuplée de chimères et de créatures plus ou moins bienveillantes, que traverse une énigmatique jeune fille. L’univers de Lorenzo Mattotti prend vie sur les nombreux carnets qui habitent son studio, et ces formes donnent peu à peu naissance à un récit. La série Oltremai raconte cette histoire
de métamorphose. Cette impressionnante séquence de dessins à l’encre met en scène un chemin sinueux dans un espace incertain et magique aux contours charbonneux, ambigus et captivants. Lorenzo Mattotti s’y défait de toute obligation interne et se laisse guider sur les chemins où le mènent ses dessins. Chacun d’eux nous entraîne vers un ailleurs étrange, fascinant, inquiétant parfois. La narration se déstructure pour faire place à un flux de conscience et d’émotions, de terreurs aussi. Comme un rêve éveillé.
À LIRE SANS RÉSERVES :
Feux - Murmure , éd.Casterman.
Le Bruit du givre, éd. Casterman.
Stigmates (scénario Claudio Piersanti), éd. Seuil.
Chimère, éd. Coconino Press - Vertige Graphic.
Guirlanda (scénario Jerry Kramsky), éd. Casterman.

mattotti-®MATTOTTI

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Lorenzo Mattotti

Né à Brescia en Italie, Lorenzo Mattotti étudie l’architecture à Venise avant de s’orienter vers le graphisme. En 1973, il publie ses premières bandes dessinées dans le magazine Circus et publie son premier album, Alice Brum Brum (ed. Ottaviano ) en 1977. Au début des années quatre vingt, il fonde, avec d’autres auteurs, le collectif d’artistes “Valvoline” qui vise à renouveler l’esthétique et la linguistique de la bande dessinée. Il réalise parallèlement à ses bandes dessinées de nombreux livres d’illustrations, affiches et couvertures de magazines, revues internationales et campagnes publicitaires, sans oublier ses nombreuses collaborations
avec le monde du cinéma. Aujourd’hui, ses livres sont traduits dans le monde entier et de nombreuses expositions lui ont été consacrées.

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Florent Ruppert et Jérôme Mulot
ou les métamorphoses du mouvement


Le tandem Florent Ruppert et Jérôme Mulot a construit une étrange tour qui résume à elle seule, avec un humour décapant, l’évolution de l’humanité, depuis les premières formes de vies aquatiques jusqu’au cercueil qui culmine à presque deux mètres de hauteur. Gravissant péniblement chaque marche vers le néant final, une série de figurines en papier s’illumine dans la pénombre d’une lumière stroboscopique qui troue l’obscurité. Ce cortège donne au spectateur l’illusion de personnages titubant, se relevant puis marchant un instant pour chuter encore, un peu plus loin, un peu plus haut. Par ce subterfuge en carton, métal, câbles électriques et courroies, Florent Ruppert et Jérôme Mulot poursuivent, par d’autres moyens, ce qui fait la spécificité de la bande dessinée : être un art séquentiel, c’est-à-dire justement une suite d’images qui porte avec elle l’illusion du mouvement. En ce sens, ils poussent ici la logique jusqu’à son terme et posent une question : que se passerait-il si la bande dessinée n’était plus simplement une séquence faite de juxtapositions, si le mouvement simulé dans les pages sortait littéralement de la planche et venait réellement prendre possession de l’espace ?
Cette installation accueille également la série Spiderman, épopée loufoque d’un acrobate de cirque qui tente, plus ou moins maladroitement mais avec beaucoup de poésie, d’occuper l’espace fragile d’une piste.

À LIRE SANS RÉSERVES :
Safari Monseigneur, éd. L’Association.
Panier de singe, éd. L’Association.
Irène et les clochards, éd. L’Association.
Les Week-ends de Ruppert et Mulot, éd. Dupuis.
La Technique du périnée, éd. Dupuis.

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Ruppert et Mulot

Florent Ruppert et Jérôme Mulot se rencontrent à l’École nationale supérieure d’art de Dijon. Ils créent le fanzine Del Aventure, qu’ils distribuent en festival. Déjà, ils ont mis au point leur méthode de travail : chacun participe au dessin et au scénario. Les histoires sont des dialogues graphiques entre les deux auteurs. Après avoir publié dans différentes revues comme Bile Noire ou Ferraille illustré, l’Association édite leur premier album, Safari Monseigneur. Leur travail, qui propose une nouvelle approche de la narration et du découpage, notamment par l’usage de l’« arborescence » (série de phylactères alternés verticaux) et de l’improvisation, reçoit un très bon accueil. Ils sont récompensés en 2007 par le prix Fauve-révélation au festival d’Angoulême. Leur approche irrévérencieuse et novatrice du support bande dessinée les place en chefs de file de cette nouvelle génération d’auteurs.

Ludovic Debeurme
ou les métamorphoses de l’émotion

Chez Ludovic Debeurme, le corps est le théâtre où prend forme la narration et où se pose la question de nos émotions, de nos hésitations et de nos tremblements. Encore reconnaissables pour quelques instants par leurs traits doux et presque hésitants, les personnages de Ludovic Debeurme courent le risque de s’effacer à tout moment et de se recomposer sans cesse ailleurs. Les corps prennent des aspects multiples, flottent dans l’espace, leurs membres se déforment ou disparaissent. Les personnages prolifèrent de mille et une manières différentes et abandonnent peu à peu la stabilité pour rejoindre l’improbable et l’indéfinissable. Entre psychanalyse et conte fantastique, l’univers onirique de Ludovic Debeurme donne naissance à un peuple de mutants, un peuple touchant, déboussolé et parfois drôle. Cet univers ne cesse de nous questionner d’un regard en coin et semble demander sans répit aux spectateurs : et vous, où en est votre corps à vous, se peut-il qu’il devienne aussi incertain que le nôtre, ne formant plus qu’une légère trace sur le papier, sur la pellicule ou dans la lumière ?
À LIRE SANS RÉSERVES :
Un Père vertueux, éd. Cornélius.
Trois fIls, éd. Cornélius.
Le Grand Autre, éd. Cornélius.
Ludogie, éd. Futuropolis.
Lucille, éd. Futuropolis.

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Ludovic Debeurme

Ludovic Debeurme, parisien d’origine, grandit entre les falaises du nord de la France et les rues de la capitale. L’empreinte de ces lieux et les rites initiatiques de l’enfance marquent son univers plastique. Son père artiste peintre et sa mère musicienne lui montrent très tôt les voix de l’expression de l’imaginaire. Il suit un cursus d’arts plastiques à l’université de la Sorbonne. En 1996, il débute une carrière professionnelle en tant qu’illustrateur pour la presse et l’édition, et réalise plusieurs livres pour la jeunesse. En 2000, il marque son entrée dans le 9e art en publiant des planches dans le projet Comix 2000 (ed. l’Association). À travers son art, Ludovic Debeurme met en scène son rapport singulier à la psychanalyse, ainsi qu’une poésie faite d’inquiétante étrangeté et de visions oniriques. Depuis 2004, il participe à de nombreuses expositions personnelles et collectives. Ludovic Debeurme est aussi musicien, guitariste et compositeur et forme avec la dessinatrice et chanteuse Fanny Michaëlis et la claviériste Donia
Berriri le groupe Fatherkid.

Fanny Michaëlis
ou les métamorphoses du conte

Avec son dessin clair, fin et rayonnant, Fanny Michaëlis n’écrit et ne dessine pas pour les enfants sages. Dans un univers aux allures de conte, elle dessine pour donner forme aux peurs de notre enfance. Pour inventer un monde où il deviendrait possible, par la magie du dessin, de dialoguer avec le mystère et de lui donner la légèreté d’un trait au crayon, presque invisible. Les pères redeviennent ainsi des enfants sans défense perdus au sein de la forêt, et les rivières cachent des visages au fond de l’eau stagnante. Chez Fanny Michaëlis, le papier devient le réceptacle imperceptible de nos inventions, de nos métamorphoses intimes, celles du corps et celles de l’âme. A l’instar de ces énigmatiques toiles d’araignée que les Indiens d’Amérique appellent Dream Catchers, l’artiste attrape nos rêves, délicatement, elle les retient un moment pour les coucher, toujours fragiles, sur une page, puis dans l’espace de l’exposition. Elle les fait alors revivre en volume et, comme au sortir d’un rêve, nous déambulons dans son univers, encore à moitié endormis.
À LIRE SANS RÉSERVES :
Le Lait noir, éd. Cornélius.
Géante, éd. Cornélius.
Avant mon père aussi était un enfant, éditions Cornélius.
Peggy Lee, éd. Bd Music, label BD Jazz.

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Fanny Michaëlis

Fanny Michaëlis, auteure de bande dessinée et illustratrice pour la presse et l’édition jeunesse, est née à Paris. Elle étudie d’abord à l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Paris avant de partir pour Bruxelles, où elle est diplômée de l’Institut Saint-Luc en 2007. Elle doit ses toutes premières parutions à Stéphane Blanquet, qui publie ses dessins dès 2008 dans différents collectifs aux éditions United Dead Artists. En 2011 commence une collaboration avec l’éditeur de bande dessinée indépendant Cornélius. Le réel chez Fanny Michaëlis fait sans cesse dériver les personnages dans les travées obscures de leur inconscient, teinté de menaces intérieures ou extérieures, de cruauté et d’une sexualité parfois angoissante. En apparence doux et délicat, son univers s’exprime dans une esthétique proche de la miniature, précise et peuplée de motifs ornementaux chargés de symboles. Elle travaille aussi pour la presse (Le Monde, Le Magazine littéraire, Les Inrockuptibles, XXI…) et expose régulièrement son travail. Fanny Michaëlis est également chanteuse et percussionniste dans le duo Fatherkid aux côtés du dessinateur et guitariste Ludovic Debeurme et de la claviériste Donia Berriri.

Stéphane Blanquet
ou les métamorphoses de l’esthétique


L’oeuvre de Stéphane Blanquet peut être comprise comme une tentative radicale et profondément joyeuse de contamination : contamination du support par la multitude infinie des traits qui viennent l’occuper ; contamination des corps par la folie des désirs et la recherche insatiable de leur satisfaction ; contamination d’un environnement qui se contorsionne et qui impose ses propres règles. Confrontés que nous sommes à cet envahissement de l’art par le foisonnement de la vie et des formes, Stéphane Blanquet nous interroge sur l’essence même de la beauté et de ses codes imposés. Tout au long de son parcours créatif, qui explore une multitude de disciplines, dont notamment des expériences remarquables dans le champ de la bande dessinée, Blanquet partage avec les défricheurs de l’art, l’avant-garde, cette volonté extrême de coller à la réalité du monde qui passe pour lui par l’accumulation : accumulation des formes, des histoires, des traits, des noirs. Très loin de la ligne claire, assurément, Stéphane Blanquet invente la ligne sombre, les lignes d’un voyage merveilleux qui roule à tombeaux ouverts vers la quintessence du dessin.
À LIRE SANS RÉSERVES :
La Vénéneuse aux deux éperons, éd. Cornélius.
La Nouvelle aux pis, éd. Cornélius.
Bouquet bonheur, éd. Cornélius.
Donjon Monsters, T.4 (scénario Joann Sfar et Lewis Trondheim), éd. Delcourt.
Chocottes au sous-sol !, éd. La Joie de lire.

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Stéphane Blanquet

Plasticien, dessinateur, créateur multimédia… Stéphane Blanquet s’investit sans retenue dans la création artistique depuis la fin des années 1980. Éditeur d’art indépendant il créé les éditions Chacal Puant et, en 1996, reçoit l’Alph Art du fanzine à Angoulême. En 2007, il se remet à publier monographies, revues et collectifs dans la maison d’édition qu’il a contribué à fonder, United Dead Artists, tout en continuant son travail d’auteur de bande dessinée avec des albums publiés aux éditions Cornélius, l’Association et Delcourt. Ainsi, Blanquet s’aventure dans la réalisation d’oeuvres d’art, la conception d’installations, l’art urbain, l’édition indépendante, la musique, le cinéma, le théâtre, la scénographie et plus encore et explore infatigablement les technologies et techniques les plus variées.

Date et lieu d’ouverture 3 juin – 15 octobre 2017
Du mardi au vendredi de 13h à 19h, samedi et dimanche de 14h à 18h, et en continu les soirs de spectacles
Fermeture estivale : 14 juillet - 22 août
Entrée libre
MCA, 2 place Léon Gontier, 80000 Amiens
www.maisondelaculture-amiens.com
On a Marché sur la Bulle
147 bis rue Dejean, 80000 Amiens
Tel. 03 22 72 18 74. bd@amiens.com
http://bd.amiens.com

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Gabray 31 21/09/2017 21:18

Très agréable ton article, très agréablement illustré par des photos superbes!
Me voila de retour à Toulouse après mon voyage en Alsace. Je suis en ce moment très occupé par diverses activités laissées en suspend durant mon absence de ma maison. C’est toujours avec un plaisir certain que je prends le temps de te rendre visite et de regarder avec intérêt tes anciens articles que je n’avais pas eu le loisir de voir.
Merci beaucoup pour ta fidélité et pour tes encourageants commentaires sur mon blog.
Cordiales amitiés & à +

missfujii. 21/09/2017 19:03

J'adore ce genre d'expo, que de belles choses

Océanique 21/09/2017 18:19

Bonsoir Christian
Toujours intéressant ces expo d'art contemporain
Belle soirée
Bises amicales

tiot le mineur 21/09/2017 17:51

Salut
J'aime bien la BD et je vais toujours aux rencontres au salon d'Anzin,
Bonne journée

Jean-Marc 21/09/2017 17:33

J'avoue que moi aussi j'ai un peu de mal avec les styles représentés. A voir, cela peut être à découvrir

Nell 21/09/2017 14:32

Que de talents réunis!!! L'exposition doit-être terrible à voir, à admirer plutôt. Belle journée

Tataflo 21/09/2017 11:40

Ce ne sont pas des styles que j'aime beaucoup!
Bonne journée!

écureuil bleu 21/09/2017 11:22

Cette exposition doit être passionnante....

Gil Zetbase 21/09/2017 09:27

Superbe article! Tres interessant!
Bonne journee!
Photographer Gil Zetbase

dom 21/09/2017 08:48

Une belle brochette de spécialistes !
Bon jeudi.
Bisoux, christian

ZAZA 21/09/2017 08:42

Superbe billet et belle présentation de ces artistes. Bises et bon jeudi

gazou 21/09/2017 08:41

Je ne m'intéresse pas particulièrement aux bandes dessinées mais cette exposition a l'ait très intéressante et si ce n'était pas si loin, j'irai volontiers

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