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Autour de

Autour de

Je vous propose de voir mes photos dans des reportages photos. Nature, Promenades, Fêtes, Expositions ....


Le festival de création photographique de Deauville

Publié par Lemenuisiart sur 18 Septembre 2017, 06:57am

Catégories : #manifestations, #photo, #Deauville, #presse, #C'est grâce à vous

Affiche - Planche(s) Contact 2017

Affiche - Planche(s) Contact 2017

LA PLAGE, À L’HONNEUR EN 2017

Pour sa 8e édition, Planche(s) contact, rassemble, stimule, explore et partage une nouvelle fois de multiples visions d’une ville. Deauville se révèle, année après année, en se confrontant et en se prêtant à l’ensemble des pratiques et des écritures photographiques.

Cette édition 2017 pose LA PLAGE DE DEAUVILLE comme fil rouge du festival et de ses expositions. De sa relation avec la mode, aux nouveaux regards posés sur ceux qui s’y côtoient. C’est un espace aimé et adopté, depuis plus de trente ans, par PETER LINDBERGH et ses modèles. Ses couleurs et ses lumières, inspirent AGNES B. directrice artistique associée à cette édition 2017, tandis que CLAUDE NORI et VASANTHA YOGANANTHAN, photographes arpenteurs des plages méditerranéennes, explorent et restituent, avec leurs regards complémentaires, les réalités sociologiques des piscines et des cabines de bains de Deauville. FRANÇOISE HUGUIER, photographe venue de la mode, vient cette fois à la rencontre des deauvillais des logements sociaux de la ville qui cohabitent quotidiennement avec une plage qui est aussi la leur. TINA DASSAULT et ANNA VIVANTE révèlent photographiquement comment chaque marée dépose sur le sable une bande composite d’éléments venus de la mer, une archéologie contemporaine, à la fois « trouvailles - trésors et misères - naturelles et anthropiques ». Parallèlement à ces commandes photographiques, deux photographes invitées par agnès b - EMMA CHARRIN & CELINE VILLEGAS -, LYNDA LAIRD, lauréate du concours étudiants 2016 et cinq jeunes photographes en début de carrière s’immergent dans Deauville, avec leurs ainés, le temps d’une résidence photographique de trois semaines.

Depuis sa création en 2010, Planche(s) contact – le Festival de créations photographiques de Deauville - ne cesse de se renouveler avec des propositions et des explorations d’une ville qui
n’en finit pas de dévoiler ses multiples identités.
Philippe Normand, Directeur artistique

LE « IN »

FRANCOISE HUGUIER PHOTOGRAPHIE - LA VIE QUOTIDIENNE À DEAUVILLE

Françoise Huguier © Cyril ZANNETTACCIFrançoise Huguier © Cyril ZANNETTACCI

Françoise Huguier © Cyril ZANNETTACCI

De l’Afrique Fantôme à la Sibérie Polaire, des appartements communautaires de Saint Petersbourg aux recoins de Séoul, et jusqu’aux marges du Grand Paris, l’approche intimiste de Françoise Huguier l’inscrit dans une photographie documentaire et sociologique, tournée vers l’autre. Invitée de la 8e édition du Festival Planche(s) Contact, Françoise Huguier part à la rencontre des familles les plus modestes de Deauville, où 32 % des logements permanents sont des logements sociaux. « Je me pose une question : qu’est-ce que la vie toute l’année à Deauville ? […] Mon idée est de m’éloigner de la plage et de rentrer à l’intérieur du tissu urbain et des habitations. Cela signifie concrètement pour moi rentrer chez des familles. […] Ma démarche est à l’inverse du misérabilisme, et c’est un principe photographique vital, une recherche sociologique sur la ville. Ce qui est important pour moi est de montrer la diversité des familles et des personnes. Cette approche photographique n’est pas quelque chose de facile, il n’est pas question pour moi de faire une image pour faire une image, mais de rencontrer les gens, les faire parler, se raconter… car chaque personne est une histoire. »

FRANÇOISE HUGUIER traverse l’Afrique d’Est en Ouest sur les traces de Michel Leiris en 1988. En 1992, elle découvre les photographes maliens Seydou Keita et Malick Sidibé et crée en 1994 la première Biennale de la photographie africaine à Bamako. L’aventure de la mode, backstage et dans les ateliers pendant 25 ans, lui vaut des parutions dès 1983 dans Libération, puis Vogue, The New York Times magazine, ID Women’s wear, Marie Claire…

De 2001 à 2007, elle photographie les appartements communautaires à Saint-Pétersbourg. Un livre sur ce travail intitulé Kommunalki sort chez Actes Sud en 2008. Puis un film en huis clos : Kommunalka (production Les films d’Ici, présenté à Cannes en 2008) et une exposition homonyme aux Rencontres d’Arles en cette même année. En 2014 une exposition monographique lui est consacrée à la Maison européenne de la photographie, Pince moi je rêve. Elle publie la même année son autobiographie : Au doigt et à l’oeil – Portrait d’une photographe – Sabine Wespieser Editeur. Françoise Huguier est représentée par la galerie POLKA

CLAUDE NORI : UNE DOLCE VITA DEAUVILLAISE

Portrait de Claude Nori -®ClaudeNORIPortrait de Claude Nori -®ClaudeNORI

Portrait de Claude Nori -®ClaudeNORI

Des plages italiennes à la Côte Basque, Claude Nori aime les paysages et les ambiances de bord de mer. Ses représentations estivales alternent rêveries et douce oisiveté. Il est l’auteur d’images iconiques, représentatives de la dolce vita, cette douce parenthèse estivale. Photographe amoureux, il est attentif au jeu de la séduction : sa quête photobiographique se nourrit des milles bonheurs éclatants des étés de la vie.

« Les villes balnéaires se ressemblent et sont toutes différentes, on y laisse ses ennuis, on respire mieux, on regarde le coucher du soleil, la femme qu’on aime se découpant sur la fenêtre ouverte sur la mer ou l’océan. […] Je voudrais rêver mes photographies et photographier mes rêves, capter la sensualité, l’indolence, la beauté, l’élégance et la jeunesse. Capter un regard, un sourire, la courbe d’une jupe, des gens heureux, une rencontre. C’est si fort et si difficile de photographier un bonheur qui passe et s’enfuit trop vite. Deauville, dolce vita ! »

Né en 1949 à Toulouse de parents émigrés italiens, Claude Nori comprend dès 1968 les potentialités expressives de la photographe, bien qu’il se destinait au cinéma. En 1974 il fonde Contrejour, en compagnie de Bernard Plossu et d’un groupe d’agitateurs, photographes et critiques. A la fois journal, maison d'édition et galerie à Montparnasse, Contrejour devient rapidement le lieu de rencontre et de diffusion de la nouvelle photographie. Claude Nori crée plus tard la revue Camera International, les Cahiers de la Photographie et publie près de 140 ouvrages sur les principaux photographes français. En 1999, avec sa femme Isabelle Nori, il s’installe à Biarritz où ils fondent le festival Terre d’Images. Il est l’auteur de plusieurs livres sur l’Italie, l’adolescence, les cités balnéaires ( Un été Italien, La Géométrie du flirt, Stromboli, Un photographe amoureux….), des ouvrages qu’il expérimente comme des territoires de création depuis son premier livre Lunettes publié en 1975 et préfacé par Agnès Varda

Dernières expositions : Festival Photomed (Sanar), Château d’Eau (Toulouse, 2011), Galerie Valid Foto (Barcelone), Rencontres d’Arles (2011), Maison Européenne de la Photographie (Paris, 2011), Galerie Polka (Paris, 2015, 2016). Claude Nori sera accueilli en résidence de création à Deauville du lundi 17 au lundi 31 juillet 2017. Claude Nori est représenté par la galerie POLKA

VASANTHA YOGANANTHAN : DEAUVILLE, SON HOME SWEET HOME

-®Vasantha YOGANANTHAN, de la série Piémanson (2)-®Vasantha YOGANANTHAN, de la série Piémanson (2)
-®Vasantha YOGANANTHAN, de la série Piémanson (2)

-®Vasantha YOGANANTHAN, de la série Piémanson (2)

Photographe autodidacte de 32 ans, Vasantha Yogananthan appartient à cette jeune génération de photographe qui aime brouiller les lignes entre réel et fiction. Alors qu’il s’empare de sujets à forte dimension sociale, ses images restent à distance du documentaire traditionnel.

Yogananthan part à la rencontre des familles qui habitent la plage le temps d’un été, dans les cabines du bord mer. Il réalisera une série de portraits à la chambre, privilégiant le temps long et la mise en scène. Son usage de la couleur, aux tons pastels presque neutres, donne une douceur inattendue à des sujets dont la teneur sociale ou symbolique est d’une grande force. Né en 1985, Vasantha Yogananthan est un photographe et éditeur autodidacte, d’origine franco-tamoule, qui vit et travaille à Paris. En 2014, Vasantha Yogananthan cofonde la maison d’édition Chose Commune et publie Piémanson, fruit d’un travail au long cours réalisé entre 2010 et 2013 récompensé par la Bourse du Talent Paysage. Ce travail, salué par la critique est nominé au Prix Nadar 2014 et au Prix du livre d’auteur des Rencontres d’Arles 2015. En 2015, Vasantha Yogananthan est lauréat du IdeasTap/Magnum Photos Award pour son projet A Myth of Two Souls sur la prégnance du Ramayana en Inde. Dans ce projet d’envergure centré autour de la publication de 7 ouvrages (2013-2019), il dépasse le cadre de la photographie documentaire pour s’aventurer vers la fiction. Vasantha Yogananthan a reçu le Prix Levallois (2016) et un ICP Infinity Award Emerging Photographer of the Year (2017). Vasantha Yogananthan sera accueilli en résidence de création à Deauville du lundi 17 au lundi 31 juillet 2017.

LYNDA LAIRD : DEAUVILLE SOUS LE PRISME DE SON HISTOIRE

Portrait de Lynda Laird -®Rie YAMADA, 2016Portrait de Lynda Laird -®Rie YAMADA, 2016

Portrait de Lynda Laird -®Rie YAMADA, 2016

Lauréate du Prix de la Fondation Louis Roederer en 2016, Lynda Laird revient à Deauville pour une nouvelle commande photographique et une résidence de création. Après la mémoire de l’établissement des Franciscaines en 2016, elle s’intéresse plus précisément cette année aux empreintes sensibles de la seconde guerre mondiale qui survivent encore dans notre environnement quotidien, nos bâtiments, et nos esprits.

« Pour cette résidence, je souhaite travailler à partir de documents d’archives. Je me concentrerai plus précisément sur la seconde guerre mondiale, et sur un journal tenu par une habitante de la Ville durant cette période. J’aimerai travailler à partir de ses écrits le jour du
débarquement. Plus que par la recherche documentaire, les traces laissées par l’histoire se ressentent grâce à notre intuition. Je m’intéresse à des manières de montrer ce sensible, visuellement informe, mais perceptible dans les lieux chargés d’une histoire particulière. Mon processus de travail consistera donc notamment à photographier en usant de méthodes médico-légales qui révèlent des détails normalement invisibles à l’oeil nu ».

Lynda Laird est diplômée du master Photojournalisme et photo-documentaire du London College of Communication en 2016. Passionnée d’histoire, elle poursuit des projets au long court, nécessitant d’intenses moments de recherches et de préparation. Originaire d’une île d’Ecosse, elle nourrit une véritable attraction pour l’eau, fil rouge de ses projets personnels. Lynda Laird travaille également avec la vidéo, le son, l'archive, la collecte d'objets et les témoignages. La présentation de ses travaux donne ainsi lieu à des expériences complètes, installations immersives et multi sensorielles.

PROGRAMME ASSOCIÉ

Un projet conçu par Tina Dassault, curateur, réalisé par Anna Vivante photographe Laisses de mer Laisses de mer est un projet photographique qui recense un état des lieux. Mot à mot ce que laisse la mer, trouvailles - trésors et misères - naturelles et anthropiques. Les images, comme une nouvelle archéologie de la mer, ne sont pas retouchées. Elles se veulent traces. Seul le choix radical du noir et blanc et l’émotion de l’argentique indiqueront la possibilité d’un autre chemin.

AGNÈS B. Directrice artistique
associée de l’édition 2017

Le Festival Planche(s) Contact invite pour la première fois une personnalité culturelle, aimant et pratiquant la photographie en parallèle à sa propre carrière. Le festival l’invite à exposer ses photographies et à choisir deux des huit commandes publiques du festival.

copyright agnès troublé dite agnès b., sans titre, 2016

copyright agnès troublé dite agnès b., sans titre, 2016

Agnès b, styliste, créatrice de mode a constitué d’une importante collection d'art contemporain, dont tout un pan est consacré à la photographie. Galeriste, elle a inauguré, en novembre 1984, La galerie du jour agnès b, qui accorde une large place à la photographie, avant d'ouvrir un deuxième espace quelques années plus tard à Tokyo.

Le Deauville d’Agnès b., exposé à la Chatonnière

Invitée, à Deauville en septembre 2012 pour une Carte blanche lors du festival du cinéma américain 2012 agnès b. y a présenté sept de ses films américains préférés1. Lors de cette immersion à Deauville lui est venue l’envie de réinventer et de concevoir une nouvelle marinière « Deauville » en reprenant en rayures alternées les cinq couleurs des parasols de
Deauville (jaune, orange, rouge, vert, bleu). Cette marinière a été réalisée lors de l’été 2015 en collaboration avec Armor Lux. Elle revient en 2017 à Deauville en tant que directrice artistique associée du Festival Planche(s) Contact et pour exposer ses photographies de Deauville, réalisées depuis une dizaine d’années, avec Le Deauville d’agnès b. à la Chatonnière (lieu d’exposition aménagée dans une maison des années 20).

Agnès b. présente deux photographes au Point de Vue :

Série Territoire ©Emma CHARRIN Série Balnearios © Céline VILLEGASSérie Territoire ©Emma CHARRIN Série Balnearios © Céline VILLEGAS

Série Territoire ©Emma CHARRIN Série Balnearios © Céline VILLEGAS

EMMA CHARRIN

Depuis plusieurs années, la pratique photographique d’Emma Charrin est caractérisée par une fascination pour le spectacle. Ce désir de théâtre, de simulacre, de jeu, a d’abord pris la forme de mises en scènes narratives et cinématographiques dès ses premiers travaux, puis s’est peu à peu resserré vers une recherche autour de la notion de décor et du potentiel narratif que celui-ci induit. Inspirée par l’histoire et l’imagerie de Deauville, et dans la continuité de ses travaux précédents, Emma Charrin interroge l'irruption de la fiction dans la réalité à travers notre rapport à l‘espace.

CÉLINE VILLEGAS


Céline Villegas est une photographe franco-chilienne née à Lyon en 1981 et diplômée de sciences politiques. Autodidacte, elle vit et travaille à Paris et se consacre à la photographie depuis 2013. Elle pose un regard singulier sur le réel et travaille en particulier sur des portraits de territoires en lien avec le balnéaire. Elle découpe dans ces environnements urbains des scènes empreintes de poésie, des fragments de corps à l’abandon, s’appuyant le plus souvent sur le contraste des couleurs pour susciter l’imaginaire. Son travail a été présenté lors d’expositions personnelles au Liban, en Argentine ou Maroc et lors de l'édition 2016 du Festival de la jeune photographie européenne (Circulation(s)) à Paris. Elle figure parmi les lauréats des résidences artistiques de l'Institut français du Maroc 2017 et travaille actuellement sur un projet documentaire autour de l'univers de la natation synchronisée en France.

LE PARCOURS L'EXPLORATION DES IMAGES DE DEAUVILLE
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Le Deauville de Peter Lindbergh

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PETER LINDBERGH : UNE
EXPOSITION MONUMENTALE
SUR LA PLAGE DE DEAUVILLE
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©Stefan Rappo

©Stefan Rappo

C’est en 1980 que Peter Lindbergh réalise son premier reportage de mode à Deauville pour Vogue Italie. Il n’a cessé depuis de revenir chaque année, séduit par l’espace de la plage et ses lumières changeantes. Vingt-deux photographies présentées dans une installation monumentale témoigneront lors du Festival Planche(s) Contact de cette rencontre forte entre un lieu et un artiste. Première exposition de plein-air de Peter Lindbergh, l’installation

Le Deauville de Peter Lindbergh sera implantée sur les lieux mêmes où ces photographies ont été réalisées.

Le Deauville de Peter Lindbergh, 1980 – 2017

Peter Lindbergh est l’un des photographes contemporains les plus marquants de notre époque. Visionnaire, il bouscule les codes de la photographie de mode post-moderne en intronisant dans ses compositions une nouvelle image de la femme, moderne et affranchie des codes de beauté anciens, où peu d’importance est portée au vêtement. Peter Lindbergh réalise des images intemporelles, entre approche humaniste et idéalisation de la femme. Convaincu que l’intérêt d’un sujet réside ailleurs que dans son âge, il bouscule les normes de la photographie de mode à une époque où l’on a l’habitude d’exagérément retoucher les images. Il explique que « la responsabilité des photographes, aujourd’hui, doit être de libérer les femmes et, en somme, tout le monde, de la hantise de la jeunesse et de la perfection ». Depuis la fin des années 1970, Lindbergh travaille pour de prestigieuses marques et magazines, notamment les éditions américaines, italiennes et allemandes du Vogue, l’édition américaine du Harper’s Bazaar ainsi que les magazines, Rolling Stone, Vanity Fair, Wall Street Journal Magazine, Visionaire, Interview et W.

Catherine Deneuve, 1991 © Peter Lindbergh (courtesy Peter Lindbergh, Paris)

Catherine Deneuve, 1991 © Peter Lindbergh (courtesy Peter Lindbergh, Paris)

TREMPLIN JEUNES TALENTS

FONDATION LOUIS ROEDERER

Cinq jeunes photographes ont été accueillis en résidence de création à Deauville entre mai et juin dernier. Sélectionnés parmi une centaine de candidats : Betty Bogaert, Julien Malabry, Nyima Marin, Yoann Olawinski et Felicia Simion ont mis en correspondance leur univers photographique et l’une des multiples facettes de l’identité de Deauville. Les créations réalisées durant cette résidence seront exposées à Deauville, lors de la huitième édition du festival Planche(s) Contact.

Vie de Rang © Betty BOGAERT, 2015‐2016

Vie de Rang © Betty BOGAERT, 2015‐2016

BETTY BOGAERT

(Née en France, vit et travaille au Canada, 23 ans)
Jeune photographe de 23 ans, Betty Bogaert partage sa vie entre les Alpes Françaises qui l’ont vue naître, et Montréal où elle vit et travaille actuellement. Diplômée d’un DUT en métiers du Multimédia et de l’Internet, son intérêt pour l’image et la lumière l’amène à considérer avec plus d’attention, la photographie. Amoureuse de voyages, la pratique photographique de Betty Bogaert s’inscrit dans une veine documentaire. Son appareil photographique et ses moments passés sur les routes sont initiateurs d’échanges et de partages qu’elle place au coeur de ses images. A l’origine d’une photographie qu’elle veut intrinsèquement tournée vers l’autre, son oeil s’attarde sans cesse sur l’individu et la manière dont chacun interagit avec son environnement. Ses compositions réfléchies, à la colorimétrie maîtrisée, sont empreintes d’une douce humilité. Sa série « Vie de Rang » a fait l’objet d’une exposition aux Promenades Photographiques de Vendôme, en 2016.
Dates de résidence : du 12 au 29 juin et du 17 au 31 juillet 2017

L'île aux Lotophages © Julien MALABRY, 2015

L'île aux Lotophages © Julien MALABRY, 2015

JULIEN MALABRY (France, 36 ans)

Fils de militaire, Julien Malabry embrasse sa pratique photographique dans le cadre tout particulier de son engagement de plus de 10 ans dans l’armée française. Aiguisant lors de ses missions son regard et sa sensibilité à la lumière, la justesse de ses cadrages frontaux a séduit le Comité de sélection du Festival. Témoin d’un monde qui oscille entre modernité et tradition, ses images sont soutenues par un leitmotiv assumé, mais combattu, qui affirme que « l’habitude tue le regard ». Sa photographie devient alors le reflet flagrant d’un abandon mis sous silence : l’homme cesse de considérer le passé comme partie prenante du présent, son regard se désintéresse des éléments du quotidien. Julien Malabry questionne et tente de renverser ainsi un rapport particulier de l’homme au monde. Ses photographies, réalisées régulièrement au moyen format sont baignées d’une lumière blanche qui soutient une vraie force de proposition, dans l’imposition des formes.

Les Promesses de l'aube ©Nyima MARIN

Les Promesses de l'aube ©Nyima MARIN

Nyima MARIN (Né en Grèce, vit et travaille à Paris, 29 ans)


Après des études en sciences physiques, Nyima Marin entre à l’ENS Louis-Lumière, dont il sort diplômé en 2012. Dans ses premières années, son intérêt et son travail pour la couleur l’amènent à produire des séries orientées vers la mode, qui lui vaudront notamment une nomination parmi les finalistes du Prix Picto pour la Photographie de Mode en 2015. Considérant la photographie comme le lieu où la forme rencontre le souvenir, Nyima Marin se dirige peu à peu vers une photographie plus personnelle et plus intime. Il souhaite par-là interroger la position incertaine de l’image entre objet esthétisant, oeuvre de fiction et document intime. Ces dernières propositions photographiques rappellent à nos esprits les compositions des maîtres japonais de la photographie de rue : des noirs et blancs intenses, au grain marqué, soutenus par des compositions et des lignes de force qui dynamisent les images. Sa pratique de la couleur témoigne par ailleurs d’un véritable intérêt pour la série photographique, dont il maîtrise le déroulé et l’atmosphère.

L'Excursion © Yoann OLAWINSKI

L'Excursion © Yoann OLAWINSKI

YOANN OLAWINSKI (France, 24 ans)

Après l’obtention de son diplôme en Corporate Finance en 2016, Yoann Olawinski décide contre toute attente de partir traverser la France à pieds, pour un voyage initiatique, et photographique, de plus de 3000 kilomètres. Photographe voyageur, il rapporte de ses 105 jours de marche une série documentaire, L’Excursion, faite de scènes du quotidien drôles et cocasses, d’images prises sur les routes, au gré d’une rencontre ou d’un rayon de soleil. Photographe autodidacte, son oeil s’arrête sur une des éclats de rire, une composition inédite, la peau tatouée d’une femme aux cheveux décolorés. Dans cette posture de déambulateur acharné, il souhaite vivre et interroger les fantasmes qui hantent Deauville et son image.

The Playground © Felicia SIMION

The Playground © Felicia SIMION

Felicia SIMION (Roumanie, 22 ans)

Diplômée du département photographie et vidéo de l’Ecole Nationale des Arts de Bucarest en 2016, Felicia Simion est la benjamine du Tremplin Jeunes Talents Planche(s) Contact. Personnalité sensible, amoureuse de l’art, sa photographie se décline en plusieurs volets. D’abord tournée vers l’autoportrait onirique, mis en scène, sa poursuite d’études à la Faculté d’Ethnologie et d’Anthropologie culturelle l’amène également à considérer avec plus d’attention le documentaire. Ses compositions, empreintes de la trace des grands maîtres du genre, révèlent une identité visuelle forte et maîtrisée, entre la fiction intime, presque surréaliste, et le documentaire. Se rappelant de sa première photographie -celle de ses parents en vacances sur les plages de la Mer Noire, prise à l’âge 13 ans avec ce qu’elle nomme une « petite boîte de plastique», Felicia Simion souhaite investir Deauville sur un fond personnel et autobiographique. Entre douce nostalgie et romantisme, sensibilité et féminité, elle souhaite revivre et transposer ce souvenir familial, 18 ans plus tard, à l’autre bout de l’Europe.

CONCOURS PHOTO OUVERT À TOUS
LA 25e HEURE MONDAINE

associé au Festival Planche(s) Contact, est ouvert à tous. Il se déroule lors du week-end Planche(s) Contact à Deauville.
Nouveauté 2017 : une réplique du concours se déroulera à Saint-Lazare cette année.

Le principe
Prendre une photo de Deauville entre minuit et une heure du matin dans la nuit du samedi 28 au dimanche 29 octobre et tenter de remporter l’un des prix. Le sujet est libre pourvu que la photo soit prise sur place !

Le lieu
Le top départ du concours est donné depuis la Villa le Cercle où se retrouvent tous les participants (à partir de 22h). Les journalistes de Réponses Photo y tiennent un stand pour renseigner et conseiller.

La photo
Dès minuit passé, on peut déposer son fichier numérique la Villa le Cercle. L’image sera ensuite éditée dans la nuit puis affiché dès le lendemain matin pour être soumise au jury. Toutes les photographies seront projetées dès le dimanche 30 octobre et jusqu’à la fin du festival dans l’un des lieux d’exposition.

Le jury
Le prestigieux jury du Festival Planche(s) Contact – sous la présidence de Bettina Rheims - est là chaque dernier dimanche d’octobre pour commenter, classer, juger la production d’images de la nuit passée. Bettina Rheims désigne les lauréats à 12h tapantes.

Les participants
200 photographes amateurs ou professionnels, en couple, en famille, en groupe ou solo, donnent chaque année leur perception imaginaire de la « 25e heure » à Deauville. Aucune condition n’est requise si ce n’est la pré-inscription sur le site internet de Deauville ou sur place à la Villa Le Cercle – avant le lancement du concours.

Si vous êtes à Paris
Gares & Connexions partenaire du Festival Planche(s) Contact propose une version parisienne du concours. Il suffit librement de prendre une photo de la 25e heure dans la gare Saint-Lazare, exactement à la même heure qu’à Deauville. Postez là sur Instagram en taguant les comptes @gare_connexions et @deauvilleofficial.

Pratique
Règlement et inscriptions sur www.deauville.fr
SAMEDI 28 OCTOBRE
22h : Accueil des participants à la Villa Le Cercle, 1 rue Jacques Le Marois.
Minuit : Top départ du concours de la 25e heure
Minuit à 1 heure : déposez votre photo sous forme de fichier numérique à la Villa Le Cercle.
DIMANCHE 29 OCTOBRE
12h : Remise des prix aux Lauréats

LES EXPOSITIONS DU OFF

Le « Off » de Planche(s) Contact accueille chaque année une quinzaine d’expositions photographiques produites par des photographes vivant une partie de l’année à Deauville, ou par des collectifs et associations de passionnés de photographie.
Deauville et ses composantes restent la thématique centrale de ce volet porté par des photographes qui connaissent très bien la ville et son atmosphère.
Visibles durant toute la durée du festival, le vernissage des expositions du Off aura lieu le samedi 21 octobre 2017.

D’AUTRES REGARDS SUR D’AUTRES FACETTES DE DEAUVILLE AVEC DES EXPOSITIONS À DÉCOUVRIR DANS DES VILLAS, DES COMMERCES, DES LIEUX PUBLICS…

Julien TOUCHARD A la manière de JR
Vitrines du local Mitoyen à Deauville Tourisme et entrepôts de briques, Presqu’île (Exposition de plein air) Photographe de 33 ans, Julien Touchard se passionne pour la photographie depuis quelques années. Il suit de près l'évolution de l'artiste JR et de son équipe, via l'ascension et la réussite de leur concept Inside Out. Reprenant à Deauville ce protocole photographique qui l’inspire tant, Julien Touchard propose une installation originale de plein air. Pour l’occasion, une trentaine de commerçants Deauvillais se sont prêtés au jeu. Leurs portraits noir et blanc grand format, habillent les façades du nouveau quartier de la Presqu’île.

Gérard STARON
Les bains de mer
Bijouterie Arthus-Bertrand, 105 rue Eugène Colas.
Tous les jours de 10h30 à 13h et de 15h à 19h.
Muni de son Polaroïd, Gérard Staron arpente les plages normandes et picardes depuis 2013. Sa série évoque un temps lointain où la mer, à peine accessible, faisait rêver. Une époque où le littoral était encore relativement vierge et le bord de mer semblable à celui décrit en lumière et reflets par les impressionnistes. Quoi de plus naturel alors que d’utiliser d’anciennes technologies pour faire revivre le passé. La diffusion de la lumière à travers des appareils anciens, l‘impression de la pellicule à la chimie périmée depuis plusieurs années, tout suggère l’image plus qu’elle ne la montre. Elle laisse la part belle à notre imagination.

José NICOLAS
Portraits de paysage à Deauville
Tie Break, Tennis municipal, Boulevard de la Mer
Ouvert tous les jours du 21 octobre au 5 novembre, puis du lundi au jeudi jusqu’au 12 novembre. 9h00 > 19h00.
José Nicolas connaît Deauville pour avoir photographié quelques célébrités sur la plage et à l’hôtel Normandy pour le compte de l’agence Sipa dans les années 90. Depuis quelques années, il utilise des procédés argentiques anciens, avec des traitements et tirages papiers manuels, tels que le Cibachrome. Fasciné par la lumière des bords de mer, il découvre les paysages à travers son Mamiya à visée télémétrique ou sa chambre Graphic de 1950, et nous transmet des images simples et d’une grande force d’évocation.

La mer, pour ceux qui se rêvent Ancienne auto-école, 1 rue Thiers, face à la gare.
Ouvert du mercredi au dimanche des vacances de la Toussaint. 15h > 19h (à confirmer)
Quand nul ne la regarde
La mer n’est plus la mer,
Elle est ce que nous sommes
Lorsque nul ne nous voit.
Elle a d’autres poissons,
D’autres vagues aussi.
C’est la mer pour la mer
Et pour ceux qui en rêvent
Comme je fais ici.
Jules Supervielle, La Fable du monde

Victor RIVAL-GARCIA
Expired-Normandie
Ancienne auto-école, 1 rue Thiers, face à la gare. Ouvert du mercredi au dimanche des vacances de la Toussaint. 15h > 19h (à confirmer)
Cette série photographique est la perception d’un quotidien hors saison. Elle est construite comme une représentation du calme, de l'absence et de la solitude. Victor Rival-Garcia a choisi le médium argentique pour jouer sur la temporalité des images. Toutes les pellicules et tous les papiers utilisés pour cette série sont plus ou moins périmés, pour certains depuis plus de 30 ans. L’intérêt est de capturer des images sur lesquelles le spectateur n’a aucun repère temporel. Cette date de péremption dépassée donne un grain particulier à ses clichés. Le papier utilisé pour les tirages originaux, lui aussi dépassé depuis plusieurs années, donne naissance à des contrastes qui ne correspondent pas forcément aux grades choisis. Cette série sur le bord de mer fait le parallèle entre le sujet et le médium, entre le grain de la pellicule et le grain de sable.

Sonia FITOUSSI
Dialogues
Deauville Tourisme, Quai de l’Impératrice Eugénie.
Ouvert tous les jours, 10h > 18h du lundi au samedi, puis tous les dimanches de 10h à 13h et de 14h à 17h.
Installée comme photographe indépendante à Londres depuis 2004, Sonia Fitoussi se passionne pour l’art sous toutes ses formes. L’art, qu’elle ne cesse de (re)découvrir dans les musées ou l’art qui s’offre à son regard sous des formes variées dans la rue, et qui nourrit sa passion pour la photographie. Elle s’amuse à regarder et à photographier les réactions des passants devant les oeuvres qui investissent la ville de Deauville durant ses expositions. Interaction ou indifférence créent un dialogue ludique entre le réel et la représentation artistique. « Rien ne me donne plus de plaisir que de saisir ce moment authentique où une scène de vie ordinaire rencontre une oeuvre et lui répond, de façon humoristique ou poétique ».

Thomas CZARNECKI
Sandstorm in Heaven
Porte des cabines, entre le bar du Soleil et le Point de Vue (Exposition de Plein air) Sur les planches, sous un ciel de cobalt, voir arriver celui que les marins attendent. D’abord très malicieux en dénouant les chignons et soulevant les robes légères, puis terrifiant en élevant la plage et poussant inexorablement tous les badauds à l’exode. Nous nous sommes croisés ce jour, lui et moi. J’ai même, l’espace d’un instant, réussi à le capturer. l’azur… Plonger dans la vague de l’imaginaire… Vitres de la Piscine (Exposition de plein air), Boulevard de la Mer En nous offrant une poésie inattendue, la piscine nous invite à plonger dans un imaginaire permanent. Née d’une vague, la piscine devient coquillage, cimes enneigées, animal, sculpture monumentale… Par ses reflets mystérieux, ouverte vers l’extérieur, vibrante de lumière, à chaque heure, à chaque minute, elle provoque le regard. C’est cette métamorphose que Dominik Rimbault a tenté de saisir.

Manuel GUYON
Tandem
Vitrines des commerçants de la Ville (Exposition de plein air) A force de vivre ensemble, dans un couple, chacun finit par prendre des petites choses de l'autre, petit à petit, sans que l'on s'en aperçoive. Manuel Guyon propose un portrait de Deauville à travers ses couples si amoureux, qu'ils ont fini par n'être que deux images identiques.

Myriem BRUNOT-BOUALI
L’eau de là Hôtel Continental, Ouvert tous les jours, 14h>20h (à confirmer) L’eau de là où elle est née a bercé son enfance. La mer a nourri en elle une certaine rêverie et la lumière a aiguisé son oeil. Elle regardait et elle fixait l’image bien avant de faire de la photographie. Ce qu’elle aime, c’est voir au-delà de ce qui est visible, traverser l’image et voir ce qu’elle cache. Les reflets aquatiques prennent alors un tout autre sens.

Objectif Image 14
Tout à Deauville ne pouvait qu’inspirer Coco Chanel Temple protestant, horaires à définir Coco Chanel disait que « la mode n’est pas quelque chose qui existe uniquement dans les vêtements. La mode est dans l’air, portée par le vent. On la devine. La mode est dans le ciel, dans la rue. » En prise de modernisme et de liberté, Deauville a donné à Coco Chanel sa lumière et ses reflets de sable mouillé. La jeune créatrice y a vu les marins évoluer contre vents et eaux dans des tissus confortables et des coupes fonctionnelles. Elle a voulu libérer les baigneuses aux corps contraints. Les joueurs de tennis et les golfeurs lui inspirent des vêtements confortables et élégants. Élégance encore dans le monde des courses et du Polo qui lui suggèrent de nouvelles matières. Elle fait d’un art de vivre en vacances, un style qui dépasse celui de la mode. Trois photographes du collectif Objectif Image 14, ont choisi de retrouver cet imaginaire inspiré par la cité des planches, au travers de trois regard et techniques différentes réunis en un clin d’oeil à la mémoire de Coco.

Jean-François BAULON
La vie en bleu Temple protestant, horaires à définir
La plage et les cabines de bain adjacentes sont des lieux incontournables pour qui vient visiter Deauville. Avant même la construction des bains pompéiens, inaugurés en 1924, on trouvait déjà à Deauville des établissements d’hydrothérapie. Ces derniers sont apparus à partir de 1860, date à laquelle Deauville a commencé à sortir de terre. Jean-François Baulon a choisi de réaliser une série utilisant une technique photographique datant de cette époque et appelée « cyanotypie ». Cette technique qui était très utilisée par les photographes pictorialistes, est basée sur l’utilisation de sels ferriques, donnant une image finale aux teintes bleutées. Une façon de se replonger dans le passé.

Lycéens MAUROIS
Lycéens de Deauville.
Vitres du Lycée Maurois, 10 boulevard Eugène Cornuché (Exposition de plein air) Les lycéens de Deauville exposent une série de portraits réalisés sans appareils photographiques modernes, mais au sténopé. Les photographies ont été prises dans un lieu choisi par chaque élève. Pensées en autoportraits, elles nous révèlent ainsi une part de leur identité.

Agents de la Ville
Exposés ! (Titre provisoire)
Façade de la Mairie (Exposition de plein air)
Cette année encore, les agents de la Ville se sont prêtés au jeu pour devenir un court instant, photographes à leur tour.

-®Patrick GAUDINOT, OFF, 2016

-®Patrick GAUDINOT, OFF, 2016

CALENDRIER DU FESTIVAL 2017

Lieux et horaires des expositions
LES EXPOSITIONS SONT OUVERTES TOUS LES JOURS
DU SAMEDI 21 OCTOBRE AU DIMANCHE 5 NOVEMBRE,
PUIS LES SAMEDIS, DIMANCHES ET JOURS FERIES JUSQU’AU 26 NOVEMBRE
HORAIRES : 10H30 > 13H – 14H30 > 19H

Visites commentées des expositions
A la Salle des fêtes
Du 20 octobre au 6 novembre : les lundis, mercredis et vendredis des vacances scolaires.
Les samedis 11 et 25 novembre : 16h > 17h
Au Point de Vue :
Du 20 octobre au 6 novembre : les lundis, mercredis et vendredis des vacances scolaires.
Le samedi 18 novembre : 16h > 17h
Entrée libre, sur réservation sur www.deauville.fr et à Deauville Tourisme,
ou sur présentation 15 minutes avant le début de la visite.

4 lieux d’expositions et
3 expositions de plein air
AU POINT DE VUE
EXPOSITIONS DE FRANCOISE HUGUIER,
CÉLINE VILLEGAS & EMMA CHARRIN
LYNDA LAIRD, LAURÉATE DU PRIX FONDATION LOUIS ROEDERER.
A l’angle du boulevard de la mer et de la rue Tristan Bernard, à côté de la Piscine Olympique
Ouvert tous les jours du 21 octobre au 5 novembre, puis les samedis, dimanches et jours fériés
jusqu'au 26 novembre.
Horaires : 10h30 > 13h - 14h30 > 19h.

PROMENADE LUCIEN BARRIÈRE
EXPOSITION DE CLAUDE NORI
Accès par le Boulevard Eugène Cornuché.
Exposition de plein air - en accès libre du 21 octobre au 26 novembre
PETIT BASSIN DU FRONT MER
EXPOSITION DE VASANTHA YOGANANTHAN
A droite de la place Claude Lelouch, derrière les planches
Exposition de plein air - en accès libre du 21 octobre au 26 novembre
A LA CHATONNIÈRE
EXPOSITION D’AGNÈS B.
A côté de la Mairie, 69 rue Victor Hugo
Ouvert tous les jours du 21 octobre au 5 novembre, puis les samedis, dimanches et jours fériés
jusqu'au 26 novembre. Horaires : 10h30 > 13h - 14h30 > 19h.
SUR LA PLAGE DE DEAUVILLE
INSTALLATION MONUMENTALE PETER LINDBERGH
En face de la place Claude Lelouch
Exposition de plein air - en accès libre du 21 octobre au 26 novembre
A LA SALLE DES FÊTES
TREMPLIN PLANCHE(S) CONTACT
130 avenue de la République
Ouvert tous les jours du 21 octobre au 5 novembre, puis les samedis, dimanches et jours fériés
jusqu'au 26 novembre.
Horaires : 10h30 > 13h - 14h30 > 19h.
VILLA ROXELANE
EXPOSITION ANNA VIVANTE, PAR TINA DASSAULT
1 rue Edmond Blanc, accès via Boulevard Cornuché
Ouvert tous les jours du 21 octobre au 5 novembre, puis les samedis, dimanches et jours fériés
jusqu'au 26 novembre.
Horaires : 15h > 18h.

TEMPS FORTS DU FESTIVAL
_____________________
Ouverture des expositions
SAMEDI 21 OCTOBRE 2017
Vernissage des expositions du OFF
SAMEDI 21 OCTOBRE 2017
Voyage de Presse &
Week-end d’inauguration
28 & 29 OCTOBRE 2017
Vernissage itinérant des expositions
Samedi 28 octobre - Départ à 17h de la Salle des fêtes - 130, Avenue de la République
Remise du Prix Fondation Louis Roederer,
Tremplin Jeunes Talents
Samedi 29 octobre à 19h
Au Point de Vue - Angle de la rue Tristan Bernard et du Boulevard de la mer.
Concours de la 25e Heure Mondaine
Samedi 28 octobre à minuit
Villa Le Cercle - 1, rue Jacques Le Marois – Ouverture des portes à 22h.
Remise des prix du concours photo de la 25e heure mondaine
Dimanche 29 octobre à 12h
Villa Le Cercle, 1, rue Jacques Le Marois.

VISITER LES EXPOSITIONS
_____________________
Visites commentées des expositions
A la Salle des fêtes
du 21 octobre au 05 novembre, les lundis, mercredis et vendredis des vacances de la
Toussaint + le samedi 11 novembre. 16h > 17h
Au Point de Vue
du 21 octobre au 05 novembre, les mardis, jeudis et dimanches des vacances de la Toussaint
+ le samedi 18 novembre. 16h > 17h
Entrée libre, sur réservation sur www.deauville.fr et à Deauville Tourisme (02 31 14 40 00), ou sur
présentation 15 minutes avant le début de la visite.

RENDEZ-VOUS
PHOTOGRAPHIQUES
_____________________
Depuis 2015, Planche(s) Contact propose sur toute la durée du festival divers événements en
lien avec ses expositions et la communauté photographique. Un programme ouvert à tous, à
destination des plus jeunes et du grand public : des stages, des lectures de portfolios, des
performances, des conférences et des rencontres, une projection originale et des goûters
photographiques.
Stages photos
Le festival vous propose de découvrir ou d’approfondir votre pratique photographique grâce
à ses stages photos, aux thématiques et univers différents !
Découvrir la prise de vue studio
Samedi 11 et samedi 18 novembre - 10h > 17h. Tarif : 20€
Maîtriser le mode manuel de son appareil
Samedi 11 novembre - 14h > 18h. Tarif : 15€
Comprendre et mener une séance d’éditing
Samedi 18 novembre - 10h > 17h. Tarif : 20€ (à confirmer)
Inscriptions sur www.deauville.fr ou auprès de Deauville Tourisme (02 31 14 40 00).
Limité à 8 participants par stage.
Lectures de portfolios
Venez soumettre vos portfolios à des lecteurs professionnels issus du monde de la
photographie (éditeurs, galeristes, journalistes, conservateurs, critiques d’art). Entretiens de 20
minutes par personne, avec au maximum trois lecteurs différents.
Samedi 25 novembre, 10h – 17h. Salons de l’hôtel Normandy Barrière (à confirmer).
Tarifs : 20€.
Inscription sur www.deauville.fr ou auprès de Deauville Tourisme (02 31 14 40 00).

-®Sylvie BLANC, OFF, 2016

-®Sylvie BLANC, OFF, 2016

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Commenter cet article

kimcat 19/09/2017 19:46

De très belles photos !
La dernière, je la trouve sublime.
Merci pour ce reportage très intéressant

missfujii. 19/09/2017 08:16

Moi aussi, je regrette que ce festival soit loin de chez moi, j'aurais adoré m'y rendre

Nell 18/09/2017 17:18

Du beau monde et d'extraordinaires photos. Un grand merci et dommage que je sois si loin. Belle fin d'après-midi

manou 18/09/2017 13:54

Si je n'habitais pas si loin j'irai y faire un tour sans hésiter !

gazou 18/09/2017 11:16

Cela donne très envie d'y aller voir !
quel dommage que ce soit si loin

Jean-Marc 18/09/2017 10:48

Ce doit être quelque chose à voir, mais c'est loin

Par chez moi 18/09/2017 10:15

Un festival très plaisant et qui m'intéresserais .
Merci du partage cela donne envie !
Bonne journée

ZAZA 18/09/2017 09:58

Un billet très intéressant Christian.... bravo. Bises et bon début de semaine

Gomez Victoria - Lynn 18/09/2017 09:43

bravo à tous les artiste ; j'adore la photo de Sylvie Blanc

Rose63 18/09/2017 09:35

Un article top
Merci
J'ai adoré
Bonne semaine

dom 18/09/2017 09:31

Super reportage avec de belles photos qui me parlent !
Bon début de semaine ... fraiche ...
Bisoux, christian

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