La série de l'été avec une balade nature qui commence et une pièce de théâtre en cadeau.
Pour la balade, je suis toujours au col de Bancarel entre Bugarach et Cubières. Une pause, une nature qui m'arrête, une branche à des pattes, déguisement parfait, enfin presque car je l'ai vu, pris dans la boite noir. Alors en attendant que le soleil joue avec un paysage de rêve avec Peyrepertuse pour le prochain épisode, voici pour le quatrième épisode avec un regard qui se cache, mais qui voit tout.
Des marguerites dans le vent - Autour de
La série de l'été avec une balade nature qui commence et une pièce de théâtre en cadeau. Pour la balade, il y aura des fleurs et je suis toujours au col de Bancarel entre Bugarach et Cubière...
http://autourde.over-blog.com/2016/08/des-marguerites-dans-le-vent.html
Fleurs et théâtre.
Hier, la pièce de théâtre était comique, et pour aujourd'hui ce sera bien moins.
Une autre époque, Voltaire, de la politique, des réligions, tout passe.
C'est magnifiquement joué, mais pour bien comprendre il faut mieux connaitre cette époque, et remettre l'histoire dans l'histoire.
Voici le synopsis Voltaire composa des comédies, la plupart oubliées. La plus savoureuse, sa meilleure pièce peut-être, « Voltaire's Folies », il l'écrivit deux cents ans après sa mort. En effet, en 1970, le malicieux Jean-François Prévand alla piocher dans les « Mélanges » de l'auteur, ses pamphlets, ses libelles, ses essais, son théâtre, sa correspondance, et fabriqua cette farce très sérieuse, cette machine de guerre contre l'intolérance, cette nasse théâtrale où les erreurs humaines viennent se prendre au piège dans un grand fracas de gaieté. Tout est de Voltaire, Prévand n'a glissé que quelques phrases de liaison mais, évidemment, ce style de cabaret endiablé est d'aujourd'hui. Le spectacle eut un succès considérable dans les années 1970 et 1980. Il est repris à présent, retouché, renouvelé.
Infernalement drôle
Prélats de tout bord, militaires, potentats, sauvages, étudiants surgissent et s'interpellent ; un chapon et une poularde dialoguent sur les mœurs des hommes avant de passer à la casserole ; un missionnaire tente d'endoctriner l'empereur de Chine... Gérard Maro, aux mimiques infinies, Olivier Claverie, endiablé, Charles Ardillon, géant fougueux, et Jean-Jacques Moreau, perdu dans des songes mystérieux, mènent l'affaire à un train d'enfer. C'est infernalement drôle.
A voir.
A suivre ....