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Autour de

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Je vous propose de voir mes photos dans des reportages photos. Nature, Promenades, Fêtes, Expositions ....


LE 12 AVRIL 2019, le Parc Zoologique de Paris aura 5 ans.

Publié par Lemenuisiart sur 19 Février 2019, 07:23am

Catégories : #zoo, #paris, #presse, #C'est grâce à vous

LE 12 AVRIL 2019, le Parc Zoologique de Paris aura 5 ans.

LE 12 AVRIL 2019, le Parc Zoologique de Paris aura 5 ans. Un week-end festif et l’annonce de l’arrivée de représentants de 5 nouvelles espèces, dans chacune des 5 zones géographiques que compte le Parc, marqueront cet anniversaire.

L’événement est l’occasion
> de faire savoir qu’en 5 ans le Parc a changé,
> d’asseoir le positionnement différent du Parc Zoologique de Paris, l’un des trois zoos du Muséum national d’Histoire naturelle,
> de réaffirmer ses concepts fondateurs et ses spécificités,
> de faire le bilan des actions menées, depuis la réouverture du Parc en 2014,
> de proposer de nouvelles animations au plus près des attentes des visiteurs.

5 ANS UNE PREMIÈRE ÉTAPE

En 2019 le Parc aura 85 ans, si l’on remonte à sa création en 1934 ; mais seulement cinq ans, depuis sa totale métamorphose en 2014, après trois années de travaux.
De ses origines il a gardé son emblématique Grand Rocher et son renom.
En avril 2014, les visiteurs ont découvert un tout autre zoo et il a fallu le temps que les animaux et les végétaux prennent pleinement leur place dans ce nouvel environnement.
Cinq ans ce n’est rien dans la vie d’un établissement public, mais marquer ce premier temps permet de réaffirmer la qualité de la visite, de communiquer sur des points qui avaient été perçus négativement à l’ouverture comme la visibilité des animaux ou encore l’aspect paysager.
À l’ouverture du Parc, en 2014, on a dit… mais ce n’est plus vrai.
Que l’on ne voyait pas bien les animaux : certains sont en effet plus difficiles que d’autres à observer, mais les visiteurs ont compris que le bien-être de l’animal valait bien un peu de patience et d’attention.
Que la végétation était pauvre : elle atteint aujourd’hui sa maturité et joue pleinement son rôle dans la restitution des paysages. Son importance va encore croître au fil des années.
Qu’il n’y avait pas d’animaux spectaculaires : c’était un choix de ne pas présenter certaines espèces populaires ou présentes historiquement dans le zoo (gorilles, éléphants, ours…) que le Parc ne pourrait accueillir dans des conditions optimales.
Ce choix reste d’actualité, avec la volonté de continuer à privilégier des espèces menacées, insolites, méconnues… sélectionnées pour qu’elles soient hébergées dans les meilleures conditions sur l’espace disponible.
Que le tarif d’entrée était trop élevé : le tarif entrée adulte a été baissé de 2 euros en 2018 et le pass annuel de 5 euros, les tarifs pour les groupes scolaires ont été divisés par 3 et un forfait « tribu » a été créé pour répondre aux attentes du public familial.

UN ZOO DU MUSÉUM

Pour les visiteurs qui viennent s’y divertir et rencontrer les animaux, le Parc Zoologique de Paris est un zoo comme les autres. Pourtant, il se distingue des autres établissements animaliers par son appartenance au Muséum national d’Histoire naturelle. Établissement public, le Parc partage ainsi les missions du MNHN : la recherche, l’expertise et la diffusion des connaissances, et participe à la conservation des espèces. C’est pour mieux remplir ces missions que le zoo s’est transformé en 2014 et a choisi une organisation qui privilégie la mise en valeur des milieux naturels, pour mieux faire comprendre les interactions entre les êtres humains, la flore et la faune.

UNE COLLECTION ATTRACTIVE DE 194 ESPÈCES DIFFÉRENTES


L’anniversaire des 5 ans est l’occasion de réaffirmer la qualité de la visite et les spécificités du Parc : la
priorité accordée au bien-être des animaux, le cadre paysager et l’attractivité de la collection avec ses
194 espèces différentes, réparties dans cinq grandes zones géographiques appelées biozones : Patagonie, Afrique1, Europe, Amazonie-Guyane2, Madagascar.
Le Parc Zoologique de Paris accueille aujourd’hui plus de 1200 animaux de 194 espèces animales différentes : Mammifères 48 / Oiseaux 64 / Serpents, lézards, tortues 29/ Amphibiens 20 / Poissons 23 / Insectes, araignées, crustacés 10.
Les animaux présentés sont, dans leur très grande majorité, nés en captivité et issus d’échanges dans le
cadre de programmes d’élevage internationaux.
1 Chiffres de décembre 2018
2 Afin de les rendre plus facilement identifiables, de pouvoir valoriser d’autres espèces et d’autres thématiques, deux d’entre elles ont changé de nom : la biozone Sahel-Soudan s’appelle désormais tout simplement Afrique et la biozone Guyane devient Amazonie-Guyane.

UN LIEU EN PRISE
AVEC LES ENJEUX DU FUTUR

Les données récentes sont alarmantes : selon les chiffres du rapport « Planète vivante 2018 » de la WWF et de la Société zoologique de Londres, publié en octobre dernier, 60 % des animaux sauvages ont disparu en 44 ans, entre 1970 et 2014. La perte de biodiversité est avérée, 41 % des amphibiens sont également menacés ; la dégradation des sols, la pollution des océans, la surpêche, le réchauffement climatique, la réduction des forêts primaires… on n’en finit plus d’énumérer les menaces qui pèsent sur la nature et ses occupants.
Dans ce contexte, les zoos ont un rôle à jouer. D’une part, ils contribuent à sensibiliser les publics et notamment les nouvelles générations aux enjeux de demain ; d’autre part ils sont devenus des acteurs de la conservation des espèces animales dans le cadre d’échanges de données et d’animaux au niveau international.
Les premiers programmes d’élevage coordonnés par les parcs zoologiques ont vu le jour dans les années 1980. Ils ont pour objectif de garantir la diversité génétique de populations captives afin de favoriser leur adaptation dans le cadre d’éventuelles réintroductions dans la nature.
À ce titre, le Parc participe à plus d’une quarantaine d’EEP (Programme Européen d’Elevage). Parmi les animaux présentés au zoo, les babouins de Guinée, la loutre d’Europe, le propithèque couronné, le lamantin des Antilles, le grand hapalémur… sont notamment concernés par des programmes de conservation.

ILS ARRIVENT
EN 2019…


LES REPRÉSENTANTS DES NOUVELLES ESPÈCES, PAR ZONE GÉOGRAPHIQUE LE CALENDRIER DES ARRIVÉES EST CORRÉLÉ AUX VACANCES SCOLAIRES
Les Otaries à fourrure australe biozone Patagonie - février
Les Coatis biozone Amazonie-Guyane - avril
Les Suricates et Otocyons biozone Afrique - juillet
Le Blob biozone Europe - octobre
Le Requin bambou biozone Madagascar - décembre

Durant ces trois jours, l’entrée sera gratuite pour les enfants de moins de 13 ans.
Au menu des festivités : UN GRAND JEU CONCOURS.
À gagner : dix lots dont une nuit au zoo, remise le 12 avril de ce 1er prix original et inédit. Les gagnants vivront une expérience unique, ils assisteront à la fermeture et à l’ouverture du Parc avec les équipes animalières puis passeront la nuit dans un site privilégié du Parc. La participation au jeu s’effectuera via le site web, les réseaux sociaux et sur place (tirage au sort fin mars). Une démonstration d’escalade sur le Grand Rocher et des initiations pour le public. L’occasion de mettre en valeur cet élément emblématique du Parc, depuis sa création en 1934.

DE BONNES NOTES !
Le décor paysager, le bien-être certain des animaux et l’enrichissement de l’offre cultuelle ont modifié l’attitude du public de façon significative. La courbe de satisfaction a doublé depuis 2014 et est stable depuis 2 ans.
Un indice de satisfaction à la hausse 4 ans après la réouverture du Parc Zoologique de Paris, les visiteurs expriment leur satisfaction à 75 %, un pourcentage en nette hausse. La note attribuée à la visite est passée de 7,3/10 en août 2014, à 8,3/10 en juin 2018. Les visiteurs sont particulièrement sensibles au bien-être des animaux. Le coeur de cible : les familles avec enfants.
Le public du Parc Zoologique de Paris est national à 91 % : 72 % des visiteurs habitent en région parisienne (dont 30 % à Paris intramuros). 82 % sont des primo-visiteurs. 60 % visitent le Parc avec des enfants.
L’âge moyen des visiteurs adultes est de 41 ans, de 7 ans pour les enfants. L’intérêt pour les animaux, avant le plaisir de la promenade.
Les visiteurs apprécient le Parc pour sa dimension éducative (50 %), pour faire découvrir des choses aux
enfants, les émerveiller ; parce qu’ils sont sensibles/ intéressés pas les zoos, les animaux (48 %) ; pour se
détendre, se distraire (41 %).
A partir des données collectées par l’Observatoire des Publics mensuel (iligo – août 2014/ juin 2018) et de l’étude d’attractivité (IPSOS – août 2015).

LE 12 AVRIL 2019, le Parc Zoologique de Paris aura 5 ans.

LA FAMILLE DU PARC
S’EST AGRANDIE…


Une collection vivante
En cinq ans, dans chaque biozone, dans chaque volière, chaque enclos et chaque vivarium il s’est passé quelque chose. Les naissances in situ sont les événements les plus marquants, mais la vie de la collection ne s’y résume pas, bien d’autres changements sont intervenus. La collection du Parc est vivante, en évolution permanente, marquée par des arrivées et des départs. La vie du Parc n’est pas le fruit du hasard mais le résultat des rythmes biologiques (maturité sexuelle, durée de vie des animaux) et d’une gestion coordonnée des différentes espèces représentées (pour construire un groupe, maintenir l’équilibre en son sein, satisfaire aux objectifs de reproduction). Le registre de la collection, scrupuleusement tenu, témoigne des mouvements au sein de la grande famille du Parc, où l’on enregistre aussi bien les événements survenus chez les petites mantelles dorées que chez les grands félins. En 2018 le Parc a enregistré 68 naissances, 265 arrivées et 130 sorties.
Des évidences de bien-être et d’interactions pacifiques comme le souligne Alexis Lécu, directeur scientifique du Parc, les animaux se sont progressivement appropriés leur environnement : « Dans le monde du vivant tout prend du temps, l’acclimatation des animaux s’est faite lentement, à des rythmes différents selon les espèces, les individus.
Les comportements en témoignent, ainsi la femelle lynx a finalement choisi de mettre bas et d’élever sa portée à quelques mètres du public et les petits sont tout à fait à l’aise dans leur environnement. Chez les flamants roses, une espèce très sensible au changement d’environnement, 22 poussins ont éclos depuis 2014, soit en moyenne 5 par an.
Par ailleurs, en 2014, nous avions comme challenge de présenter beaucoup d’animaux en mixité, petit à petit nous y sommes arrivés. Cela reste un de nos objectifs majeurs et nécessite une veille constante de la part des équipes ».
La gestion de la collection
Au sein du Parc, la vie de la collection est sous contrôle. À titre d’exemples voici trois types d’évolution au sein des enclos et des volières : des naissances sous haute surveillance chez les jaguars, une reproduction en semi-liberté pour les oiseaux de la Grande volière et la constitution progressive d’un groupe d’addax en zone Afrique.

LA FAMILLE JAGUAR SOUS CONTRÔLE
En Europe, seuls 8 couples de jaguars dans 8 zoos ont eu le droit de se reproduire en 2018. Aramis, le mâle jaguar (Panthera onca) né au Zoo de Varsovie, le 11 décembre 2009, est arrivé en France en octobre 2012 à la Ménagerie du Jardin des Plantes, avant de s’installer au Parc dans sa volière en 2014. Magnifique félin, il est le représentant d’une espèce quasi menacée (selon le statut de l’UICN1) en raison
notamment de la disparition de son habitat naturel, la forêt tropicale humide. Il est une des vedettes du
Parc et se distingue par une particularité, une forme de mélanisme assez rare : son pelage semble noir, mais lorsque l’on s’approche on peut voir les petites rosettes foncées qui parsèment sa fourrure. Il a fallu plus d’un an pour constituer le couple entre Aramis, âgé aujourd’hui de 9 ans et la jeune femelle Simara, âgée de 5 ans. Le 7 juillet 2018, 2 petits (des femelles, nommées Lenca2 et Aloha), sont nés, issus du couple Aramis / Simara dont c’est la première portée. Les petits resteront 1 à 2 ans avec leur mère avant de rejoindre d’autres zoos.
Le jaguar faisant l’objet d’un programme d’élevage (EEP) la reproduction n’est possible qu’avec l’accord d’un coordinateur au niveau européen afin de maintenir une population génétiquement intéressante en vue de leur conservation.
1UICN - Union internationale pour la conservation de la nature.
2Lenca, l’une des deux femelles est morte de façon foudroyante, le 22 janvier 2019, d’une malformation cardiaque.

UNE REPRODUCTION EN QUASI LIBERTÉ
DANS LA GRANDE VOLIÈRE


Une vingtaine d’espèces d’oiseaux circulent librement dans la grande volière : flamants roses, ibis chauves et ibis falcinelles, spatules blanches, calaos trompette, dendrocygne fauve, rolliers à ventre bleu, avocettes élégantes, canards à bec jaune, aigrettes, ombrettes africaines, cigogne d’Abdim, touraco à joues blanches et touraco violet, échasse blanche, sarcelle de hottentote…
Entre 2014 et aujourd’hui, de nombreuses espèces se sont reproduites.
Certains oiseaux font leurs nids à plusieurs mètres de hauteur, la reproduction est de fait moins dirigiste
et échappe au contrôle. L’augmentation du nombre d’oiseaux contribue à rendre cet espace vivant pour
les visiteurs, qui n’ont qu’à lever les yeux pour voir les oiseaux voler d’arbres en arbres, se reposer sur les branches et élever leurs petits.

LA CONSTITUTION D’UN TROUPEAU D’ADDAX

Antilope à nez tacheté, cette espèce, endémique de la zone saharienne, les addax (Addax nasomaculutas) est en danger critique d’extinction, sur la liste rouge de l’UICN et fait l’objet de programmes de réintroduction dans le désert marocain, pour lesquels le Parc Zoologique de Paris a déjà donné des animaux il y a plus de 15 ans.
Aujourd’hui, 11 addax partagent un enclos sableux dans la biozone Afrique.Ainsi, peu à peu, conformément à l’objectif initial, un troupeau s’est constitué, autour d’un mâle venu de Pologne en 2014 (décédé en mars 2018) et de six femelles provenant du zoo d’Amiens, du zoo d’Hanovre du parc du Lunaret de Montpellier.
Entre 2016 et 2018 on a dénombré 5 naissances (trois femelles et deux mâles). Tous les jeunes addax ont le même père. L’équilibre entre de très jeunes mâles et les femelles garantit la stabilité du groupe pour quelques années.

LE 12 AVRIL 2019, le Parc Zoologique de Paris aura 5 ans.

LA VÉGÉTATION A PARTOUT ATTEINT SA MATURITÉ


Le décor paysager, un atout majeur du Parc
Le végétal fait partie de l’identité du Parc Zoologique de Paris. La reconstitution des paysages naturels de cinq grandes zones géographiques est une de ses spécificités.
Le décor paysager a été conçu par l’atelier Jacqueline Osty : 870 espèces végétales différentes y ont été
savamment plantées et constituent une collection exceptionnelle. A l’ouverture, en 2014, les végétaux prenaient à peine racine, ils se sont développés à leur rythme et, 5 ans plus tard, ils ont atteint leur maturité. Le végétal est aujourd’hui un des atouts du Parc, comme le souligne Mikael Mugnier de l’Atelier Jacqueline Osty & associés : « Le Parc a gagné en naturel, la scénographie végétale joue aujourd’hui vraiment son rôle, créant les effets d’immersion ou de surprise, attendus lors de la conception ; générant des ambiances différentes. Les transformations sont visibles partout notamment dans la biozone Afrique où les graminées donnent fière allure à la savane et dans la Grande serre dont ne voit presque plus la structure et où la lumière joue à travers les végétaux ».
Pour le plaisir des yeux et le bien-être des animaux
Au-delà de l’évocation des milieux naturels, les végétaux offrent aux visiteurs un cadre esthétique pour une promenade en pleine nature. Les plantes grimpantes, les glycines et les clématites, qui ornent la structure métallique de l’entrée, créent au printemps un dôme fleuri. Les structures métalliques des volières et des enclos, les accès soigneurs sont aujourd’hui masqués par les végétaux.
À l’automne, les arbustes et les graminées de la savane prennent une belle teinte dorée et les feuilles des frênes, choisies pour la Patagonie, arborent leur couleur rouge. Le Parc offre des paysages changeants et des couleurs différentes, selon les saisons et les moments de la journée.
Les végétaux arrivent à un stade de développement leur permettant de fructifier : les orangers des osages (Maclura pomifera) aux étranges fruits verts, les kakis qui se révèlent à l’automne une fois le feuillage disparu… La croissance de la végétation est bénéfique aussi pour les animaux qui trouvent dans le décor paysager de leur enclos ou de leur volière, des recoins possibles, de l’ombre en été.

Les surprises botaniques de la serre tropicale

La Grande serre est un espace spectaculaire et l’un des lieux phares du parcours général. Les visiteurs peuvent y découvrir des plantes tropicales qui donnent, pour certaines, des fruits comestibles tout à fait insolites en région parisienne : des mangues, des cabosses de cacao, des bananes, des papayes. Les palmiers, les arbres du voyageur (Ravenala) à la haute silhouette en éventail contribuent à créer une ambiance dépaysante.
Sous le dôme, favorisée par une atmosphère tropicale, la végétation pousse vite et offre en permanence
un visage changeant. les strates végétales évoluent, tous les six mois des coupes sont nécessaires, lors des tailles de jeunes pousses se développent, à la lumière retrouvée. L’interaction entre les animaux et les végétaux est particulièrement visible dans la serre. Les oiseaux contribuent à la dynamique végétale, ils se nourrissent des fruits exotiques, jouent le rôle de semeurs involontaires de graines et donc de déplacement des plantes. Ils se sont appropriés l’environnement, investissant certains arbres comme aires de repos, en choisissant d’autres pour y percher leurs nids.

Les éléments clefs de la Grande serre
4 000 m², longueur : 100 m, largeur : 40 m, hauteur : 16 m
25°C en été, 20°C en hiver et 75 % d’hygrométrie toute l’année
1 018 m² de sous-sol technique 40 loges intérieures
7 volières intérieures et 4 extérieures
400 buses aériennes pour la brumisation
Végétaux, les principaux chiffres :
> surface plantée : 3 000 m²
> plus de 230 variétés végétales différentes
> 80 variétés pour le secteur Madagascar
> 150 variétés pour le secteur Guyane
> plus de 3 800 végétaux, toutes variétés et taille confondues
> 2 500 unités pour le secteur Guyane
> dont environ 200 arbres et palmiers
(Guyane et Madagascar)
> 140 arbres (jusqu’à 12 m de haut à la plantation)
> 60 palmiers (jusqu’à 8 m de haut à la plantation)
> Le plus grand : Cecropia peltata hauteur de plus 12 m
au moment de sa plantation, actuellement 15 m

L’OFFRE CULTURELLE S’EST ENRICHIE

Le Parc Zoologique de Paris a été conçu pour inciter à une prise de conscience et sensibiliser tous les publics aux menaces qui pèsent sur la biodiversité. Son appartenance au Muséum national d’Histoire naturelle et le partage des missions d’enseignement, de recherche, de conservation et de diffusion, renforce la pertinence d’une offre culturelle invitant le visiteur à ne plus être simple spectateur tout en lui offrant un moment de détente inédit dans un cadre unique. Pour rompre le circuit classique de la visite et répondre à des publics en attente de proximité ou d’expériences inédites, la programmation s’est enrichie d’activités originales et ludiques. Aux offres classiques, visites guidées, séances de nourrissage, se sont ajoutées des animations événementielles lors des vacances scolaires : chasse aux oeufs à Pâques, Halloween, Noël des animaux. L’offre destinée au public a été repensée, avec des « Moments à part » : « Apprentis soigneurs », « Petit déjeuner chez les girafes », anniversaire. Enfin, en 2016 ont été initiés les Rendez-vous Sauvages et les Nocturnes, dont le succès ne s’est pas démenti.

Les Rendez-vous Sauvages ont séduit un public de fidèles désireux d’en savoir plus. Testés en 2015, ils se sont installés les week-ends, à partir de 2016. Répartis sur toute l’année, une dizaine de week-ends étaient consacrés chacun à une espèce donnée. Destinés aux familles comme au public averti, ces rendez-vous favorisent l’observation, le questionnement, par le biais d’une proximité avec les animaux, d’échanges avec les soigneurs, de partage d’anecdotes, de visites en coulisses et de rencontres avec des experts dans différents domaines. Ils permettent d’aborder de façon concrète le mode de vie d’une espèce, notamment lors des séances de nourrissage, de mieux faire connaître le travail de terrain des soigneurs, des vétérinaires ou des gestionnaires de collection du Parc Zoologique de Paris.

Les Nocturnes / « Silent zoo » pour partager des moments conviviaux, en famille ou entre amis et vivre des expériences inédites. Initiées en 2016, les Nocturnes, tous les jeudis, de début juin à début août, ont connu une fréquentation en hausse, pour leur 3e édition. Cette proposition estivale a séduit notamment les jeunes actifs urbains qui souhaitent vivre entre amis une expérience originale et passer une soirée « afterwork » au Parc. Profitant de la longue durée du jour, le parcours de visite reste exceptionnellement ouvert jusqu’à 22h, offrant ainsi la possibilité d’observer les animaux à la tombée de la nuit, heure à laquelle ils sont plus actifs ; d’assister à des séances de nourrissages, au « coucher » de certains animaux, de faire une balade entre chiens et loups. Dans le cadre des Nocturnes ont été initiés des rendez-vous originaux, les « Silent Zoo » : des DJ - repérables à leur couleur - envoient leur choix musicaux dans les casques des visiteurs. Ainsi, lors d’une grande fête silencieuse, on peut danser à proximité des animaux tout en respectant leur bien-être.

2017 : LA CRÉATION DU PARCOURS PIEDS-NUS

Sur quoi marchent les animaux du Parc Zoologique de Paris : les quadrupèdes, les digitigrades, les bipèdes, les onguligrades ou les plantigrades ? Les visiteurs le découvrent en se déchaussant pour ressentir, sous la plante des pieds, les différences de textures des sols qui tapissent les enclos animaliers. 225 m de sensations c’est ce qu’offre le Parcours Pieds-nus implanté en mai 2017 dans la grande Clairière des “carrés de matières” reproduisent les différents sols des milieux évoqués dans les biozones, dans cet ordre : Afrique, Europe, Amazonie-Guyane, Madagascar et Patagonie.
Au-delà de l’expérience du contact direct, le parcours incite à mieux observer les différents substrats, à percevoir leur variété au sein d’une même biozone, à faire le lien entre le mode de locomotion des animaux et la nature du sol sur lesquels ils évoluent et comprendre ainsi leur adaptation à l’environnement.
Conçu par l’agence Jacqueline Osty & associés qui fut en charge de l’aménagement paysager du zoo.

LE 12 AVRIL 2019, le Parc Zoologique de Paris aura 5 ans.

DE NOUVEAUX MESSAGERS 5 nouvelles espèces

Les arrivées des représentants des nouvelles espèces, échelonnées selon un calendrier corrélé aux vacances scolaires, seront saluées par des événements  afin d’y associer le public du Parc. En février, les otaries à fourrure australe ; en avril, les coatis ; en juillet, les suricates et les otocyons ; en novembre, le blob et en décembre le requin bambou.
Pour accueillir les nouveaux animaux qui viennent agrandir la famille du Parc, quelques aménagements sont nécessaires : réorganisation d’enclos existants, création d’un nouvel enclos dans la biozone Afrique
pour les suricates et les otocyons ; construction d’un aquarium marin à la sortie de la Grande serre.
Des porteurs de messages
Comme l’explique Alexis Lécu, directeur scientifique du Parc : « Le choix des cinq espèces s’inscrit dans la stratégie de développement du Parc et se veut réaliste par rapport à un budget contraint. En introduisant une nouvelle espèce par biozone, nous souhaitons rendre plus explicite encore l’approche de la mixité dans un milieu naturel donné. Nous avons choisi des espèces que nous pouvons accueillir dans de bonnes conditions, des espèces - comme les suricates - ayant un réel capital de sympathie, des espèces à fort potentiel pédagogique, afin d’aborder avec le public des problématiques différentes et pour certaines tout à fait nouvelles, notamment l’organisation des groupes chez les espèces grégaires, la diffusion des espèces envahissantes, l’impact de l’Homme sur les milieux marins côtiers ».

LE 12 AVRIL 2019, le Parc Zoologique de Paris aura 5 ans.

LES GRANDS RENDEZ-VOUS DE 2019
5 « RENDEZ-VOUS SAUVAGES »
DURANT LES VACANCES SCOLAIRES


À la découverte de la richesse des biozones
Les « Rendez-vous sauvages » se sont installés dans la programmation du Parc depuis 2016 et sont bien
identifiés par public. Sans changer de nom, ni de concept, les « RVS » vont désormais présenter une offre plus large, aussi bien sur le contenu que sur la durée. Programmés lors des vacances scolaires et non plus sur un week-end, les nouveaux « Rendez-vous sauvages » mettront en valeur, non pas une espèce comme c’était le cas jusqu’alors, mais l’ensemble des caractéristiques d’une bizone avec un focus sur les nouveaux arrivants. L’objectif : valoriser l’environnement paysager, sensibiliser le public aux
interactions au sein des différents milieux naturels et élargir la présentation à d’autres domaines. Dans la nature, les animaux évoluent dans des pays ou des régions ayant des spécificités botaniques, climatiques mais aussi culturelles, gastronomiques et artistiques…

Une grande diversité d’approches
L’exploration des biozones et la rencontre avec les espèces qui l’occupent se déclinera selon l’éventail d’animations qui ont déjà fait leur preuves auprès du public :
> Présentation de la nouvelle espèce (biologie, mode de vie, enjeux de conservation, etc.).
> Programme d’animations dédié aux autres animaux de la même biozone (enrichissement, nourrissage, etc.).
> Visite guidée de la biozone (animal et végétal) sur réservation.
> Mini-exposition sur la biozone avec des spécimens, des photos.
> Accès coulisses, rencontres avec les soigneurs.
> Carte blanche à des chercheurs, des vétérinaires, des soigneurs, des experts…
> Propositions culturelles et festives (musique,  cuisine) adaptées à la biozone.
Lors des vacances de février 2019 la Patagonie sera à l’honneur, en lien avec l’arrivée des otaries à fourrure australe.

UNE OFFRE PRIVILÈGE - LES « MOMENTS À PART 1 » : par petits groupes, les visiteurs entrent dans les coulisses du zoo pour une découverte inédite. Ces « Moments à part » permettent d’aborder des espèces et des milieux très différents : les girafes, en assistant à leur « Petit déjeuner » ; les lamantins, les lémuriens et les oiseaux de la Grande volière dans le cadre des « Apprentis soigneurs ».
La visite en compagnie des soigneurs permet une approche très complète : présentation de l’espèce, de
ses spécificités, de ses conditions de conservation ; observation au plus près des animaux et possibilité de pénétrer dans les cuisines, le lieu idéal pour assister à un des moments essentiels de la journée, la préparation de la nourriture et sa distribution.
Les rendez-vous sont calés sur les horaires des repas.

Au-delà de la proximité avec les animaux, les visiteurs découvrent le fonctionnement du zoo et le métier des soigneurs. Ces derniers veillent sur les pensionnaires dont ils ont la charge au quotidien, observent leur comportements et restituent cette expérience lors de ces moments d’échanges privilégiés avec les visiteurs.
1 Animations payantes, sur réservation au 01 40 79 36 00, resamuseum@mnhn.fr,
programmées certains week-ends et mercredis.
Plus d’information sur le site parczoologiquedeparis.fr.
« Petit déjeuner chez les girafes », une heure avant l’ouverture du parc.
« Apprentis soigneurs » : les lamantins, les lémuriens, la grande volière.

 

EN CHEMIN POUR ALLER AU ZOO

Un parcours plus séduisant.
Si l’on en juge par les résultats de l’observatoire des publics*, 51 % des visiteurs viennent au Parc Zoologique de Paris en transport en commun. Beaucoup d’entre eux ont donc à faire le trajet entre la station de métro et Tram Porte Dorée et le Parc. Pour animer ce parcours les équipes du Muséum ont souhaité mettre en place, d’avril à octobre 2019, un dispositif artistique éphémère.
L’objectif : accompagner les visiteurs de la sortie de la station Porte Dorée jusqu’à l’entrée du zoo, rendre l’expérience de visite plus accueillante, en amont même de l’arrivée ; raccourcir le temps d’approche, agrémenter le cheminement de messages en évoquant les animaux et leur région d’origine.
À ce titre, les élèves de deuxième année de l’école EPSAA (École professionnelle supérieure d’arts graphiques de la ville de Paris) ont été sollicités pour concevoir des projets de parcours éphémères originaux et parfaitement intégrés à l’environnement urbain. L’un de ces projets a été sélectionné en décembre 2018 et devrait être inauguré à l’occasion du grand week-end festif des 12, 13 et 14 avril 2019.

10 NOCTURNES
Les jeudis, de début juin à mi-août avec 2 dates de soirées spéciales « Silent Zoo » jusqu’à 1 heure du matin.

NOMBRE D’ESPÈCES
PRÉSENTES AU PARC
ZOOLOGIQUE DE PARIS

Mammifères 48 / Oiseaux 64 / Serpents, lézards, tortues 29 / Amphibiens 20 / Poissons 23 / Insectes, arachnides, crustacés 10
Total toutes classes : 194 espèces au 31 12 2108
CARNET DE NAISSANCES
En 2018, on a dénombré 68 spécimens
> Pour les mammifères, 41 naissances : 3 addax (2 mâles et une femelle) / 1 roussette paillée (femelle) / 4 cabiais (2 couples) / 1 lémur couronné (femelle) / 3 fossas (2 mâles / 1 femelle) / 3 grands koudous (2 mâles, 1 femelle) / 3 babouins (2 mâles, 1 femelle) / 1 jaguars (1 femelle) / 13 maras (non sexés) / 1 lémur à ventre roux (1 mâle) / 1 couple de lémurs cattas / 1 femelle tamarin à mains rousses / 1 femelle oryx algazelle / 1 couple de cobes de Lechwe / 1 mâle hapalémur occidentalis. > Pour les oiseaux, 24 naissances : 3 ibis falcinelles (2 mâles, 1 femelle) / 2 couples de flamants roses, 2 vautours fauves (1 femelle, 1 non sexé) / 4 manchots de Humboldt (3 mâles et 1 femelle) / 7 nandous de Darwin (4 mâles, 3 femelles) / 2 hérons striés (2 mâles, 1 femelle) / 1 couple de hérons gardeboeufs. > Pour les poissons : 3 raies d’eau douce.

ANNIVERSAIRE
ILS AURONT 5 ANS EN 2019

Ils sont nés en 2014, année de réouverture du Parc
> Les mammifères : Ayane, femelle babouin, née le 19 . 02, au zoo d’Edinburgh en Ecosse ; Alavaro, mâle ouistiti de Geoffroy, née le 19 . 03, au Muséum de Besançon ; Zanahary, femelle fossa, née le 23 . 04 au Wild Animal Park à Port Lympne (UK). Loïs, femelle cobe de Lechwe, née le 03 . 05 à la réserve africaine de Sigean ; Piama, femelle cobe de Lechwe, née le 28 . 06 à la réserve africaine de Sigean ; Aro,femelle babouin, née le 17 . 08 au Parc ; Ankalan, mâle hapalémur du Nord, né le 18 . 08 au Parc ; Vinha, femelle ouistiti de Geoffroy, née le 19 . 08 au Muséum de Besançon ; Eywa, femelle tapir terrestre, née le 22 . 09 à Touroparc zoo situé à Romanèche-Thorins Saône-et-Loire. Jilano, un mâle douroucouli à mains grises, né le 19 . 12 au Adventure Land Walter Zoo, établi à Gossau en Suisse.
> Les oiseaux : Ptolémée, mâle vautour percnoptère né le 02 . 07 à la Ménagerie du Jardin des plantes ; un mâle hocco de daubenton, né le 24 . 07 au zoo de Cerza, situé à Hermival-les-vaux près de Lisieux ; Supermario, mâle kamichi à collier, né le 15 . 08 au Parc zoologique de Mulhouse, auquel il faut ajouter 5 flamants roses, 2 mâles et 3 femelles, nés les 20, 28, 29 . 06, le 11 . 07 et le 17 . 08, au Parc.

PERSONNELS
200 personnes environ travaillent sur le site pour assurer la sécurité, la billetterie, les tâches administratives et comptables, les services d’accueil, de gestion de l’événementiel et de pédagogie, les travaux de maintenance, l’entretien des végétaux, le nettoyage, la restauration, la boutique... 100 agents
sont employés par des prestataires du secteur privé et 91 agents travaillent pour le Muséum dont 3 vétérinaires, 2 assistants vétérinaires, 2 gestionnaires de collection animale, une équipe de 51 soigneurs et d’un chef soigneur ainsi qu’une registraire (ou gestionnaire de collection administratif et informatique).
NOURRITURE
> 100 tonnes de foin de luzerne, 30 tonnes de foin d’herbe par an
> 23 tonnes de salades par an pour 4 lamantins
> 10 tonnes de poulets par an pour les carnivores
> 7,5 kg de viande trois fois par semaine pour un lion mâle
> 18 kg de luzerne, 2 kg de barbotine, 3 kg de granulés, 3,5 kg de fruits-légumes par jour pour nourrir Benny, le grand mâle Girafe
> 15 kg de salades et près d’1 kg d’autres végétaux, croquettes… par jour pour un lamantin
> 6,5 kg de poissons par jour pour l’otarie mâle, Porthos.

CONSERVATION
Nombre EEP/ESB1/Plans d’action régionaux ou nationaux auxquels le zoo participe en 2018
Nombres       : EEP ESB2 ISB PNA Totaux3
Mammifères     34 5 0 1 40
Oiseaux            5 10 0 3 18
Reptiles            0 4 0 0 4
Amphibiens      0 0 0 0 0
Poissons           0 0 0 0 0
Totaux            39 19 0 4 62
3Espèces P.N.A. + durées
Deux des futures espèces qui intégreront le zoo en 2019 seront répertoriées :
> Otocyon megalotis (renard à oreilles
de chauve-souris) en EEP
> Arctocephalus australis
(Otarie à fourrure australe) en ESB
1 EEP Programmes d’élévage européens / ESB Studbook européen /ISB Studbook international / PNA Plan d’action national
2 L’EAZA a revu ces programmes d’élevage et ne fera plus la distinction prochainement entre EEP et ESB. Cependant, la liste établie en octobre 2018 qui présente les espèces qui figurent en programmes d’élevage, distingue encore les EEP des ESB.

LISTE ROUGE, ÉVALUATION
DES ESPÈCES MENACÉES
Répartition des espèces selon leur statut UICN1 :
> Non évalué (NE) : 34 espèces
> Données insuffisantes (DD) : 2 espèces
> Préoccupation mineure (LC) : 98 espèces
> Quasi menacée (NT) : 19 espèces
> Vulnérable (VU) : 20 espèces
> En danger (EN) : 11 espèces
> En danger Critique (CR) : 10 espèces
> Éteinte à l’état sauvage (EW) : 1 espèce
Total : 195 espèces
Les espèces en danger critique (CR) sont : Mantella aurantiaca (Mantelle dorée), Astrochelys radiata (Tortue radiée), Pyxis arachnoides (Tortue araignée de Madagascar), Geronticus eremita (ibis chauve), Prolemur simus (Grand hapalemur), Varecia rubra (lémur roux) : le dernier couple, Eko et Magda, a quitté le zoo le 27.03.2018 pour Madagascar, Eulemur mongoz (Lémur mongoz), Varecia variegata (Lémur vari noir et blanc), Pteropus rodricensis (Roussette de Rodrigues), Addax nasomaculatus (Antilope à nez tâcheté).
1 IUCN: International Union for Conservation of Nature.
L’Union internationale pour la conservation de la nature est la principale organisation non gouvernementale mondiale consacrée à la conservation de la nature. Elle rassemble plus de 1.000 gouvernements et ONG et près de 11.000 scientifiques et experts bénévoles répartis dans 160 pays, dont des experts du MNHN.
*La Liste rouge des espèces menacées de l’Union internationale pour la conservation de la nature, créée en 1964, est devenue la source d’information la plus complète au monde sur le statut mondial des espèces animales en matière de conservation mais également pour les espèces végétales et fongiques. La Liste rouge de l’UICN est un indicateur primordial de la santé de la biodiversité dans le monde. Bien plus qu’une liste d’espèces et de leur statut, il s’agit d’un outil puissant pour informer et catalyser les actions en faveur de la conservation de la biodiversité et des changements de politique, essentiels à la protection des ressources naturelles dont nous avons besoin tous pour survivre. Il fournit des informations sur l’aire de répartition, la taille de la population, l’habitat et l’écologie, l’utilisation et/ou le commerce, les menaces et les mesures de conservation qui contribueront à orienter les décisions de conservation indispensables.

FRÉQUENTATION
> Plus de 4 millions de visiteurs depuis la réouverture en 2014.
> 4 450 abonnements annuels vendus en 2017 (3 000 adultes, 160 jeunes, 1 290 enfants).
> 48 000 scolaires sont venus visiter le zoo durant l’année soit une augmentation de 16 % pour cette fréquentation.
> 920 parrainages pour 2018 pour un montant de dons de 61 450 €.

LE 12 AVRIL 2019, le Parc Zoologique de Paris aura 5 ans.
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Quichottine 22/02/2019 22:55

J'y ai conduit mes petits-enfants, c'est une balade à faire absolument, en prenant son temps.
Merci pour ce billet.
Passe une douce soirée.

lemenuisiart 09/03/2019 18:49

Je le pense bien

Gabray 31 20/02/2019 17:31

Super documenté et fort intéressant ton article ! Bonne fin de journée . Cordiales amitiés & à +

lemenuisiart 09/03/2019 18:56

Je le pense aussi

missfujii. 20/02/2019 06:24

Un superbe reportage qui donne très envie de s'y rendre

lemenuisiart 09/03/2019 18:57

C'est très bien

francine 19/02/2019 19:14

Bonjour, cinq ans déjà que le pzp a rouvert, le temps file; je ne sais pas où tu as eu ce dossier, en temmps que marraine je n'ai rien eu de si complet ! donc je vais utiliser ton document; j''y vais en fin de semaine, avant les vacance scolaires; je te souhaite une bonne soirée, bisous

lemenuisiart 09/03/2019 19:01

C'est l'avantage d'être dans la presse

covix 19/02/2019 16:22

Bonsoir Christian,
Il va de soit que le renouveau du parc, je ne l'ai pas encore vu. L'ancien zoo, j'aimais bien.
Bonne journée
@mitiés

lemenuisiart 09/03/2019 19:03

Moi aussi maintenant je suis trop loin

domi 19/02/2019 12:01

énorme dossier ; espérons que les zoos jouent bien leur rôle de réserve animalière

lemenuisiart 09/03/2019 19:05

Pour moi c'est bien le cas

ZAZA 19/02/2019 10:39

Superbe reportage Christian. Merci. Bisous dans un brouillard à couper au couteau. Bon mardi

lemenuisiart 09/03/2019 19:06

Merci beacoup

ocgall 19/02/2019 09:26

Bonjour d’Angers …
Il a vraiment changé d’allure ce parc ! ...
Très étonnant ce loup à 2 têtes ! ? ! ?

http://www.les-mauges.fr/wp-content/uploads/2019/02/190219_loup1.jpg

Bonne journée ... Amicalement ... ¢ℓαυ∂є …

lemenuisiart 09/03/2019 19:07

A première vu cela peut le faire, mais pas après

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